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  • Nettoyer et optimiser son compte Instagram

    Vous avez un compte Instagram à nettoyer pour en développer la visibilité ? Mais vous ne savez pas comment faire et par où commencer ? Alors cet article est fait pour vous. Le nettoyage d'un compte Instagram doit être régulier et réalisé rigoureusement pour que celui-ci soit optimisé. Découvrons comme nettoyer un compte Instagram. Pourquoi nettoyer un compte Instagram ? Le nettoyage d'un compte Instagram est important et doit être fait régulièrement, et ce, pour plusieurs raisons : Afin d'optimiser l'expérience des utilisateurs arrivant sur votre profil D'autre part, pour optimiser le compte pour sa future exposition Cela permet également de soigner sa place dans l'algorithme Instagram en permettant à l'outil de mieux catégoriser votre compte Le nettoyage permet aussi un profil plus professionnel L'objectif final est de mettre toutes les chances de votre côté pour développer la visibilité de votre compte Un point sur l'algorithme d'Instagram ? Instagram, comme tous les réseaux sociaux, dispose d'un algorithme. Autrement dit, d'un logiciel qui, grâce à de nombreux facteurs, organise et gère l'ensemble des actions qui se passent sur la plateforme. Par exemple, la pertinence des comptes, la visibilité des différents posts, etc. Bien connaître l'algorithme d'Instagram permet de travailler sa position au sein de celui-ci afin d'optimiser les performances de votre compte et de votre contenu. On connaît certains éléments qui composent l'algorithme d'Instagram, mais de nombreuses sources de données sont tenues secrètes par l'entreprise, afin que les utilisateurs n'utilisent pas des techniques déloyales pour optimiser leur compte. Comment nettoyer un compte Instagram ? Pour nettoyer un compte Instagram, vous devrez passer par plusieurs étapes, et par le nettoyage de plusieurs parties de votre profil. Découvrons lesquelles. Optimiser sa photo de profil Instagram Pour optimiser votre photo de profil est un premier indispensable pour nettoyer votre compte et le rendre plus professionnel. Votre photo de profil ne peut être plus grande que sur la miniature de votre profil, elle est l’accès direct de votre compte à votre story par un simple clic. C’est en maintenant votre appui sur votre photo que vous pourrez la modifier. La photo de profil est, en général, sur les réseaux sociaux, une photo extrêmement importante. Elle est la photo par excellence, qui sera vue à côté de votre nom à chaque like ou commentaire que vous laisserez. C’est aussi sur cette photo qu’il faudra cliquer pour voir s’afficher votre story. Celle avec laquelle vous serez identifié. Sur Instagram, contrairement à Facebook par exemple, on ne peut pas agrandir la photo de profil pour la voir en entier, on ne peut pas non plus l’aimer ou la commenter. Vous ne pourrez choisir un autre cadre qu'un cadre circulaire. Choisissez une photo épurée, dont l’élément au premier plan représente votre activité. Il peut s'agir d'un portrait à condition qu’il soit lumineux et que la qualité image soit bonne. Évidemment la photo doit être professionnelle. Si vous ne souhaitez pas exposer votre image en premier plan, vous pouvez choisir une photo en rapport avec votre domaine d’activité. Par exemple, si votre compte Instagram tourne autour du culinaire, vous pouvez choisir comme photo de profil la photo de votre plat le mieux réussi, ou une photo de vous avec une toque ? Si vous disposez de plusieurs réseaux sociaux il est très important que votre photo de profil soit similaire sur vos différents réseaux. Ainsi, votre audience pourra facilement vous reconnaître si toutefois elle décide de vous rechercher sur d’autres plateformes. Si vous êtes une marque et que vous avez un logo, votre photo de profil peut être ce logo. La photo de profil étant un élément de distinction presque aussi important que le nom, il est essentiel de ne pas la changer trop souvent, sinon votre audience n’aura pas le temps de s’habituer aux différents changements. Prenez donc le temps de bien choisir votre photo de profil, afin qu’elle soit : Lisible même sur de toutes petites miniatures Lumineuse et de bonne qualité Représentative de vous ou de votre activité Vous pouvez utiliser un logo, mais évitez les textes (illisibles) NE PAS utiliser une image trop chargée en éléments Rester sans photo de profil est vivement déconseillé. Optimiser la description / biographie du profil Instagram La biographie est le premier endroit que les personnes iront voir si elles ont besoin d’informations sur vous. Et pour cause il est le seul emplacement prévu exactement à cet effet. La biographie est limitée à 150 caractères (espaces compris), et l’attention d’un utilisateur est difficile à retenir , soyez donc concis et clair, et privilégiez plusieurs informations : Votre nationalité, langue ou emplacement si vous êtes un commerce local ou si vous partagez du contenu textuel Votre domaine d’activité sur Instagram, que retrouvera-t-on sur votre compte ? Vos avantages concurrentiels, vos plus-value et qualités Vos coordonnées de contact à travers les boutons d'automation prévu, comme l'e-mail, le numéro de téléphone, l'adresse ou encore le site internet de votre commerce. Comme il est difficile de mettre en forme un belle biographie directement dans l’onglet de modification Instagram, je vous conseille de la rédiger dans vos notes et de copier/coller ensuite sur Instagram. Cela vous permettra d’insérer plus facilement des émoticônes, et de sauter des lignes également. Rappelez vous que votre biographie ne doit pas être trop chargée , choisissez une présentation épurée avec quelques émoticônes mais pas trop (présents pour faciliter la compréhension visuelle), le tout doit être lisible sans effort.​ Optimiser le nom du profil Le nom de votre profil ou nom d'utilisateur, autrement dit, le nom disponible après la mention de tag par l'arobase (exemple @aty_pique) dans mon cas, est à bien choisir sur les réseaux sociaux. De préférence, ce nom sera celui de votre marque ou votre pseudo en cas de Personal Branding. Il devra être simple à lire, à écrire et à retenir. Pas besoin de mentions de type "Officiel" pour marquer que votre compte est le compte original. Maximum 3 mots, séparés par des tirets du 8 (_) ou par des points (.). Evitez tout dédoublement de voyelles ou de consonnes inutiles. Evitez les numéros sauf si ceux-ci ont une réelle logique ou font partie de votre nom de marque. N'utilisez pas votre nom de domaine (par exemple votrenom.fr), cela est interdit par les conditions générales d'utilisation d'Instagram et peut vous bloquer l'accès à certaines fonctionnalités, par exemple, l'acquisition de la boutique. Optimiser les Stories à la une Vos storys à la une peuvent également être optimisées. Ces médias permettent d'épingler sur votre profil des stories initialement temporaires, de façon permanente. Il est indispensable d'apprendre à optimiser ces storys à la une, que ce soit dans le regroupement des contenus ou dans les visuels affichés. Ne regroupez pas n'importe quelles storys mais des informations importantes et utiles pour les utilisateurs. Pour les marques par exemple, il est avantageux de mettre en avant plusieurs stories à la une stratégiques, en voici une liste non-exhaustive : Présentation de la marque Les produits ou prestations Les avis clients Le moyen de devenir votre partenaire Etc Ces storys à la une pourront faire office de FAQ pour les utilisateurs qui cherchent à mieux vous connaître. En plus d'une organisation logique, cherchez à épingler du contenu pertinent et de bonne qualité afin de renseigner au mieux votre auditoire. Pour leur mise en avant, il peut être bien pensé d'harmoniser les couvertures de vos stories à la une en préparant des miniatures spécifiques, et basées sur votre charte graphique. Je vous conseille de placer un fond de couleur, avec une icône qui aura pour objectif de simplifier la compréhension via l'utilisation de visuels. Par exemple, pour vos tarifs, une icône du signe de l'euro : €. Vous nommerez ensuite vos stories à la une avec un mot unique et court de préférence afin qu'il soit affiché en entier sur le profil. Nettoyer les publications du compte Instagram L'optimisation d'un compte Instagram passe aussi par le fait de nettoyer les publications présentes. Si le compte était déjà monté depuis longtemps, alors il se peut qu'il présente des dizaines voire des centaines de posts qui ne sont plus adaptés. Les publications sur le profil peuvent être supprimées en fonction de plusieurs facteurs : Si elles n'ont aucune interaction ou un très mauvais taux d'interaction Si elles sont visuellement inadaptée, en terme de thème ou de qualité de post Si vous souhaitez les republier dans un meilleur cadre et mieux mises en valeur L'objectif est de partir de votre future stratégie en terme de placement de feed, afin de ne laisser que les posts appropriés. Il est possible de supprimer ou d'archiver l'ensemble des publications d'un compte afin que celui-ci reparte au propre pour les utilisateurs. Cependant, cela n'effacera pas toutes les anciennes données et sa place dans l'algorithme. Nettoyer les abonnés du compte Insta Vous avez bien lu, la liste d'abonnés d'un compte Instagram peut être nettoyé. Il est d'ailleurs conseillé de le faire régulièrement, notamment pour supprimer les followers de type : Faux comptes Comptes secondaires type compte de stalker Profils de Massfollowers inactif Abonnés inactif ou plus adapté à votre type de contenu Profils plus utilisés ou désactivés, abonnés fantômes. Le fait de nettoyer votre liste d'abonnés vous obligera certes à avoir une communauté moins large, mais cela permettra de la qualifier. Vous aurez moins d'abonnés inactifs, donc plus de chance de faire augmenter votre taux d'interaction, et votre taux de conversion. Nettoyer les abonnements du compte Enfin, vous avez la possibilité de nettoyer les abonnements de votre compte Instagram. Cela signifie, faire un tri parmi les personnes que vous suivez. Cela vous avantagera dans le fait de ne pas devenir un Mass Follower (et donc un follower de mauvaise qualité pour les personnes que vous suivez). Cela vous évitera également d'être abonnés à des comptes non appropriés, qui peuvent être la source d'acquisition de fakes followers, ou d'une mécompréhension du thème de votre compte par l’algorithme. Cela permet aussi de faire de la place pour les stratégies de prospection manuelle basée sur l'action du follow. Vous pouvez donc nettoyer votre compte en supprimant : Les comptes inappropriés en terme de thème ou de contenus Les comptes inactifs Les comptes de mauvaise qualité Les comptes de personnes qui ne vous suivent pas en retour (outre influenceur et personnalité à qui vous tenez). Nettoyage du compte Instagram : Manuel ou Automatisé ? Il est hautement recommandé de réaliser son nettoyage de compte de façon manuelle. En effet, Instagram détecte toutes les connexions avec les applications tierces, et n'apprécie que très peu les applications qui automatisent les actions. De plus, Instagram est un Big Brother, surveillant la moindre de vos actions et ayant de nombreuses données sur votre compte. Il connaît vos habitudes d'utilisation et détectera tout changement extrême pour une utilisation commerciale. Par exemple, le fait de unfollow de nombreux comptes ou de faire le tri. Ainsi, il existe des quotas qu'il vous faudra respecter, sans quoi cela risque de bloquer votre compte Instagram . Ces quotas n'ont pas été officiellement divulgués, et dépendent sans aucun doute de votre utilisation moyenne de la plateforme. Tâchez de ne pas tout supprimer en même temps et de procéder à votre nettoyage en plusieurs fois. Tâchez également d'agir de manière naturelle, donc de ne pas concentrer votre énergie sur une seule action. À la place, préférez alterner entre de la suppression d'abonnés, la suppression de posts, etc. Vous êtes à présent arrivé à la fin de cet article sur le nettoyage et l'optimisation d'un profil Instagram. J'espère que vous aurez trouvé des astuces qui vous permettront de remettre votre compte sur les rails. N'hésitez pas à nous partager votre expérience et vos astuces pour le nettoyage de votre compte Instagram. Pour vous aider à retenir les informations données par cet article, nous vous invitions à enregistrer cette infographie sur Pinterest ou dans votre téléphone.

  • L'organisation d'un calendrier éditorial multiplateforme

    Lorsqu'on investit de nombreuses plateformes sur internet et que l'on créer beaucoup de contenu, on a tendance à se perdre. C'est là qu'intervient le Calendrier éditorial. Mais qu'est-ce qu'un calendrier éditorial multiplateforme et comment le réaliser de manière efficace ? Découvrez le dans cet article exclusif destiné au calendrier éditorial. Qu'est-ce qu'un calendrier éditorial ? Un calendrier éditorial est un outil de planification, qui paraît souvent sous forme d'un calendrier (d'où son nom). Il s'agit d'un document vivant, ou un tableau de bord, un espace de travail, ce qui signifie qu'il est régulièrement mis à jour et consulté. Il permet aux professionnels d'avoir un tableau de bord qui encadre les contenus à publier en fonction de la date et de la plateforme. Ce dernier va reprendre non seulement les dates auxquelles devront être publiés les contenus, mais aussi les médias et descriptions définitives, les tâches éventuelles en lien avec ces contenus, les plateformes sur lesquelles publier, les règles à respecter ou indications lors de la publication, bref, toutes les informations nécessaires pour que vous ayez une vision à long terme de votre programme de publications. Le calendrier éditorial multiplateformes désigne tout simplement un calendrier qui prendra en compte plusieurs canaux de communication, et les contenus prévus sur chaque canal. Pourquoi faire un calendrier éditorial multiplateforme ? Le calendrier éditorial vous permet d'avoir une réelle vision à long terme de ce qui se passera sur votre blog ou sur vos réseaux sociaux. Une organisation à l'avance permet une régularité sans faille, mais surtout une bonne qualité des posts et de l'ensemble de vos contenus qui seront alors parfaitement cohérents les uns avec les autres. Vous gagnerez du temps en mettant à plat toutes les informations au même endroit, et vous gagnerez aussi en productivité car vous aurez une idée claire de ce que vous devrez faire et quand vous devrez le faire. Vous aurez plus de place pour des stratégies d'optimisation et d'innovation comme le Growth Hacking. Aussi, vous n'oublierez plus rien, vous prendrez plaisir à vider votre cerveau de toutes les informations qui le faisaient saturer jusque là. Comment faire son calendrier éditorial multiplateforme ? Suivre une stratégie digitale ficelée Avant de commencer votre calendrier éditorial, il paraît indispensable de définir une stratégie digitale précise. Celle-ci définira de nombreuses et précieuses informations comme : La définition de l'offre de l'entreprise La définition du positionnement et des valeurs de celle-ci La définition du marché cible La définition des objectifs et des kpis Les plateformes utilisées La fréquence des posts et le types de posts à publier L'alternance des sujets en fonction de votre ligne éditoriale ou de votre placement choisi Les jours et horaires de publication adaptés à la cible Autrement dit, sans stratégie digitale, il est compliqué d'établir un calendrier éditorial efficace, tout simplement parce qu'il ne fera partie de rien, il ne sera pas encadré, n'aura pas de ligne directrice précise, vous ne pourrez donc ni évaluer son efficacité, ni vérifier si ce dernier respecte bien les objectifs finaux que vous vous étiez fixé au niveau du contenu sur internet. La première chose à laquelle vous devez réfléchir c'est l'identité de votre marque. Cette dernière est censée être définie depuis longtemps mais il est toujours important de se la remémorer pour adapter ses futurs contenus de manière cohérente. Qu'il s'agisse de l'identité visuelle de votre marque, de ses valeurs et positionnement ou encore de son offre, prenez le temps de faire en sorte que cette partie soit bien claire pour vous : De quoi est composée votre charte graphique? Quels éléments aurez vous à respecter lors de la prévision de vos contenus ? Quelles sont les valeurs que vous souhaitez transmettre ? Quel est le cadre juridique à respecter ? Second élément indispensable avant la création de votre calendrier éditorial, connaître votre marché cible sur le bout des doigts. C'est de lui que dépendra en partie les plateformes utilisées et le type de contenu publié, mais aussi, les horaires et jours de publication de votre contenu (en fonction des habitudes de vie de votre prospect). Si vous le connaissez déjà alors vous devez connaître: Quelles plateformes utilisent vos prospects? Quels types de contenu vos prospects préfèrent-ils ? Quelles sont les problématiques à résoudre? Combien de temps passent vos prospects sur internet ? Quels supports utilisent-ils pour naviguer ? (téléphone, ordinateur...) Chez quels concurrents pouvez vous trouver certains de vos prospects? Prochaine étape, faire le point sur vos objectifs et sur vos Indicateurs de Performance Clé, afin que votre calendrier éditorial serve vos objectifs et vous permette d'améliorer vos résultats lors de votre analyse de votre parcours. Quels sont vos objectifs précis concernant chacune des plateformes que vous utilisez ? Pourquoi investissez-vous ces plateformes ? Quels sont les objectifs à court, moyen et long terme ? Quels moyens allez-vous utiliser pour calculer la réussite de ces objectifs ? Comment allez-vous atteindre ces objectifs ? Comment allez-vous mesurer votre performance au cours du temps ? Quel est votre tunnel de vente ? L'organisation du calendrier éditorial Les modèles les plus connus sont organisés par semaine, par mois, ou encore par plateforme. Vous retrouverez ci-dessous des exemples de tableaux vierges que vous pourrez dupliquer pour une utilisation personnelle : Exemple vierge de calendrier éditorial organisé par plateforme Exemple vierge de calendrier éditorial organisé par semaine : Exemple vierge de calendrier éditorial organisé par mois : Dans chaque carte vous pourrez indiquer toutes les informations utiles à la future publication de votre contenu : Le fichier à partager Ajoutez la/les photo(s), vidéo(s) ou document(s) que vous avez prévu de partager. Même en cas de suppression sur votre ordinateur ou mobile, ils seront conservés. Les listes de tâches en lien avec cette publication Par exemple, les étapes qu'il vous faut réaliser en amont pour que la publication de ce post soit possible (retouche, description, #...) Une description Vous pourrez insérer la description prévue pour le post, ou alors, annoter n'importe quelle information dont il faudra vous rappeler. Les URLS et liens Par exemple si vous devez ajouter une URL ou un lien vers un produit, article ou site externes à votre publication. Des étiquettes par couleur Que vous pourrez vous même nommer, par exemple les choses pressées, les choses déléguées, les tâches réalisées ou en cours de réalisation L'association d'un membre Vous pourrez inviter plusieurs membres sur votre tableau et assigner des cartes ou des tâches à certains membres La date limite La deadline de la carte ou la période de travail avec possibilité de vous envoyer un rappel plusieurs jours ou quelques heures avant cette date limite. Cette date limite vous permettra aussi de passer de l'affichage "tableau" à l'affichage "calendrier" (power up). Le calendrier éditorial peut contenir certaines annexes intéressantes pour prévoir le contenu à venir, par exemple : Une carte de suivi du compte Elle comprendra les grands chiffres importants du compte et de son développement, par exemple, nombre de publication, nombre d'abonnés, taux d'interaction, apparition dans les #, ventes... Une carte liste de # Elle reprendra les # classifiés par thèmes et tailles dans vos domaines afin de n'avoir plus qu'à copier coller une liste lors d'une publication Une liste ou carte pour vos ambassadeurs et partenaires Reprenant leurs informations : coordonnées, photos, URL, Les tâches accomplies ou à accomplir avec l'ambassadeur (par exemple, produit envoyé mais pas encore testé) Des listes ou cartes pour vos storys prévues Par exemple, la préparation de vos quizz, sondages ou débats à l'avance Des listes ou cartes pour la création de vos contenus Par exemple, la préparation de vos posts sur chaque plateforme avant replacement. Laissez votre imagination, combinée avec vos besoins d'entrepreneurs, créer des cartes utiles et pratiques qui vous serviront à tout moment. Les outils pour la création d'un calendrier éditorial Votre calendrier éditorial peut être rédigé sur papier ou numériquement. L'important, c'est que l'outil que vous utiliserez vous conviendra et vous permettra de vous mettre au travail facilement.. Vous pouvez par exemple utiliser un classeur ou cahier, ou encore Google Docs et ses documents partagés. Google Agenda, Calendar. Vous pouvez aussi créer votre calendrier numériquement et l'imprimer. Je vous conseille l'utilisation de Trello, sur lequel je fais personnellement toutes les planifications de tâches liées à l'ensemble de mes activités, et sur lequel je vous ai préparé plusieurs modèles de calendrier éditoriaux. Cet outil aux fonctionnalités partiellement gratuites s'organise sous forme de tableaux. Vous pourrez disposer de tableaux triés dans des espaces de travail. Ces tableaux pourront être organisés selon vos préférences, à travers des listes, et des cartes. Vous nommez chaque liste et carte comme vous le souhaitez Cela vous permettra soit de créer un calendrier éditorial pur et dur, soit de diviser votre tableau entre votre espace de création et votre calendrier. Prévoir les sujets et thèmes de vos contenus Pour pouvoir définir votre calendrier éditorial, vous devez connaître avec précision le contenu de vos posts à venir. Il est donc indispensable de commencer par lister les thèmes que vous souhaitez traiter, et de faire un brainstorming des idées que vous aimeriez aborder, cela n'est plus à faire si vous avez correctement réalisé votre stratégie social media. Aussi, décidez de la manière dont vous rendrez votre contenu cohérent sur la durée, par exemple, un thème par semaine, ou un thème par mois. Pour cela, prenez une page blanche et notez tout ce qui vous vient à l'esprit, n'hésitez pas à un faire un carnet rempli de vos inspirations, de type Moodboard. Même si toutes les idées ne seront pas bonnes, il est important de les noter pour pouvoir les peaufiner sans les oublier. Décidez d'une ligne éditoriale pour la création de vos contenus, afin que votre audience puisse s'y retrouver. Ensuite, vous devrez trier vos idées. Pour cela, je vous invite à les regrouper par thème et vous laisser quelques indicateurs utiles tels que : la forme qu'aura le contenu initial (une photo, un article...) les plateformes sur lesquelles vous relaierez le contenu en question, les posts en lien les uns avec les autres vis à vis des partenaires ou sujets, bref, tout ce qui sera utile à la planification de votre contenu et à la création de ce dernier. la difficulté du contenu à être réalisé Ces facteurs de choix peuvent être nombreux et complètement dépendant de vos activités, de votre stratégie, des évènements qui auront lieu pour votre marque. Tâchez de trier rigoureusement le contenu pour pouvoir ensuite le placer de manière pertinente au cours du temps. La création du tableau de bord et son remplissage Maintenant que vous avez tous vos sujets sous les yeux, que vous savez comment ces derniers seront diversifiés sur vos plateformes et à quel rythme vous devrez les publier, on passe aux choses sérieuses : La planification de ce contenu. (Veillez à prendre un calendrier avec les dates exactes, afin de planifier avec exactitude, jour mois année et horaire de publication du post) Vous avez du choisir au début de cette partie sur quel outil vous réaliserez votre calendrier éditorial, il est temps de remplir ce dernier en choisissant concrètement l'ordre de vos publications. Vous commencerez par créer sur votre outil de calendrier éditorial, l'ensemble des cartes et listes nécessaires au fait d'héberger votre contenu. Par exemple, si vous avez prévu 3 posts instagram et un article par semaine, vous commencerez par créer vos listes (selon l'organisation choisie, au mois, à la semaine, par plateforme ...) et par créer les cartes "publication instagram 1" ou "Instagram 09/10/2021" (ou en tout cas, la date de publication prévue). La création de ces cartes vous permettra ensuite de les remplir pour prévoir votre contenu facilement. Ensuite, selon votre manière d'avoir hiérarchisé vos idées, et la fréquence prévue de votre contenu, vous commencerez à répartir vos différents sujets de publication au fil des dates et des cartes à remplir, de cette manière, vous prévoyez quel sujet sera publié quand, et où. Il ne vous restera plus qu'à passer à la création de vos différents contenus, de façon chronologique (ou pas) Le suivi, l'analyse et la mise à jour régulière du calendrier éditorial Le calendrier éditorial est un document vivant, ce qui signifie qu'il n'est pas fixe, il n'est pas figé. Il est contreproductif d'éditer un calendrier éditorial papier à moins que vous prévoyiez des mois à l'avance, et là encore vous risquez de devoir faire des modifications. Le calendrier éditorial doit être mise à jour régulièrement, tout d'abord pour prévoir les prochaines publications au fur et à mesure que le temps passera, mais aussi pour inclure certains éléments qui n'étaient pas prévus à la base, par exemple un partenariat ou un concours. Lorsque c'est une équipe qui se charge du calendrier, chaque membre doit régulièrement prendre connaissance des modifications apportées. Les publications ayant été postées doivent être archivées pour ne pas gâcher de la place et pour permettre de s'y retrouver plus facilement. Revenez régulièrement sur les résultats obtenus, et adaptez vous pour les publications à venir afin de tester d'autres techniques qui pourrait accroître vos performances. Le tout, c'est de garder une trace écrite pour toutes ces informations que l'on ne retient pas. Vous êtes à présent arrivé à la fin de cet article sur le calendrier éditorial, pour retenir toutes les informations abordées, je vous invite à enregistrer l'infographie suivante ou à l'épingler dans l'un de vos tableaux Pinterest.

  • Le Netlinking, linkbaiting, linkbuilding c'est quoi ?

    Dans les différentes stratégies liées au SEO (référencement naturel) d'un site internet, on entend souvent parler de Netlinking, de Linkbuilding, de Linkbaiting. Mais qu'est-ce que cette catégorie de stratégies ? En quoi consistent-elles ? Découvrons le dans cet article-guide au sujet du Netlinking. Qu'est-ce que le Netlinking ? Le Netlinking (souvent appelé Linkbuilding, ou Tissage de liens) est une stratégie consistant au fait de développer le maillage externe de son site afin de profiter de tous les avantages de l'acquisition de backlinks dans une stratégie SEO. Ces backlinks seront acquis auprès de sites pertinents en fonction du domaine d'activité et de la cible de ceux-ci. Le Netlinking est souvent associé au Linkbuilding. Le Netlinking correspondant au principe d'établir une stratégie sur l'acquisition de liens vers votre site, le Linkbuilding étant une stratégie d'acquisition qui devient plus précise avec le temps dans nos glossaires SEO. Avantage du Netlinking en SEO Le Netlinking a un poids très important dans les stratégies de SEO, notamment au niveau du SEO Off-site ou Off-page, qui correspond aux facteurs SEO externes au site internet en lui-même. Le principe de SEO-Off page vous sera expliqué dans la partie suivante de l'article. En attendant, faisons le tour des avantages du Netlinking dans votre stratégie SEO: Le Netlinking augmente le nombre de backlinks vers votre site, autrement dit, le nombre de liens menant de sites externes vers le vôtre, Ce nombre de backlinks, ainsi que leur qualité, définissent votre Trust Flow et votre Citation Flow, deux scores qui permettent de déterminer la qualité de votre site et sa pertinence. Ce nombre de backlinks influent aussi sur le Score d'Autorité de votre Domaine, plus vous recevrez de backlinks et de qualité, plus votre DA augmentera et plus votre site sera considéré comme influant. Les backlinks vous permettent aussi d'augmenter le trafic dit "referral" de votre site internet, un trafic de qualité De manière générale, le Netlinking vous permet donc : De développer le référencement du site internet De développer la popularité du site et de le positionner en tant qu'expert d'un domaine De développer une source de trafic de qualité De permettre aux robots des moteurs de recherche plus d'explorabilité de vos pages Le principe du SEO Off-page Le SEO Off-site correspond au travail de référencement naturel ne s'effectuant pas directement sur votre site internet, celui-ci correspond au SEO externe, et représente néanmoins un facteur très important du SEO de votre site web. Parmi le SEO off-site, ou off-page, on retrouve de nombreuses techniques destinées à améliorer et à compléter le SEO de votre site internet. Par exemple : Les stratégies de Netlinking Le développement des réseaux sociaux liés au site Le référencement local Le marketing de contenu Le Brand Building Le marketing d'influence Ces différentes possibilités stratégiques vous permettent de développer le référencement Off-page du site, il faut garder en tête que plusieurs facteurs vont jouer sur votre référencement : Le nombre de domaines référents pointant vers votre site Le nombre de links de qualité obtenus (liens en DoFollow et non toxiques) La qualité des domaines référents et leur autorité Le score d'autorité de votre site web Le trust flow et citation flow des sites référents et du vôtre (volume et qualité de liens) Le nombre de liens présents en page d'accueil qui redirigent vers votre site Le type de lien (organiques, commerciaux...) obtenu Il s'agit donc de nouveaux facteurs à prendre en compte dans la construction de la stratégie SEO de son site internet, indispensables à suivre et à analyser pour améliorer votre visibilité. Différence Linkbuilding / Linkbaiting en Netlinking Bien que le Linkbuilding soit souvent considéré comme un synonyme de Netlinking, certains professionnels emploient ce terme pour différencier les stratégies possibles de Netlinking. Effectivement, on retrouve différentes stratégies qui peuvent nous permettre de faire du Netlinking. Parmi elles, on retrouve notamment le LinkBuilding et le LinkBaiting : Initialement, le LinkBuilding correspond à toutes les actions mises en place pour acquérir des liens, mais avec le temps, le Linkbuilding correspond davantage aux stratégies d'acquisition de liens payants, ou obtenus grâce à des guests ou partenariat. Le LinkBaiting quant à lui, correspond au fait de ne pas aller chercher ces liens mais de les acquérir de manière naturelle, notamment grâce à du contenu régulier et extrêmement qualitatif, qui génèrera de façon automatique l'acquisition de backlinks, grâce à un bon référencement des contenus et une diffusion accrue. Cette approche stratégique rappelle un peu le principe de l'inbound et l'outbound marketing. Comment mettre en place une stratégie de Netlinking? Pour définir une bonne stratégie Netlinking, veillez à passer par plusieurs étapes : L'analyse des mots-clés sur lesquels vous souhaitez vous positionner L'analyse du marché et de la concurrence sur ces mots-clés L'analyse de votre propre positionnement sur ces mots-clés L'optimisation de l'ensemble du SEO On-site La préparation des pages destinées à recevoir des backlinks Le contact de sites pertinents et référents dans vos thématiques et spécifiques à chaque mot- clé et l'acquisition de backlinks non toxiques et en DoFollow par ces sites (linkbuilding) Vous avez aussi la possibilité de passer par des agences spécialisées dans le Netlinking L'acquisition de liens divers et pertinents, mais pas forcément payants, grâce à des partenariats, du guest-blogging, des communiqués de presse... La construction d'une stratégie de Linkbaiting basée sur du content marketing Le passage par une stratégie White Hat pour plaire à Google. Parmi les facteurs importants à reconnaître et à analyser lors de l'obtention de backlinks, on retrouve et on optimise : Le score de toxicité globale et la toxicité individuelle des backlinks Le nombre de domaines référents La pertinence et les thématiques abordées par les domaines référents Le score d'autorité des domaines référents Le type d'ancrage utilisé pour le backlink Les attributs de lien (en NoFollow ou Dofollow) Le type de lien (image, texte, cadre HTML...) Le Citation Flow et Trust Flow du domaine référent. Comment faire du Linkbuilding ? Pour faire du Linkbuilding, dans le sens de la stratégie d'acquisition de liens payants, alors vous passerez par les premières étapes citées ci-dessus, à savoir : Le fait d'optimiser au maximum vos pages et votre SEO On-site Le fait de définir les mots-clés sur lesquels vous souhaitez vous positionner et d'analyser l'état de la concurrence sur ces mots-clés Vous analyserez les sites internet qui paraissent pertinents pour vous faire des liens, vous relèverez leurs performances : trafic, DA, Trust flow, Citation Flow... Vous contacterez ces-sites pour connaître leurs tarifs ou ferez appel à une agence spécialisée en acquisition de liens payants. Assurez-vous de quelques éléments lorsque vous payez des liens : Le site référent est pertinent et a de bons scores L'ancre de lien sera optimisée pour être la plus naturelle possible. Vous choisirez la page de destination Le lien devra être en Do Follow (Le site référent demande à Google de suivre ce lien) Le lien ne devra pas être toxique Comment mettre en place une stratégie de Linkbaiting ? Concernant le Linkbaiting, à savoir le fait d'obtenir des liens naturellement et de façon gratuite vers votre site internet, alors la stratégie est un peu plus longue à mettre en place. En effet, vous devrez convaincre suffisamment vos lecteurs, et être suffisamment présents sur internet pour être considéré comme un expert de votre domaine, et comme un acteur majeur du web à ce sujet. Votre contenu devra être amené à être partagé naturellement, ainsi, il est au cœur de votre stratégie. Vous devrez alors respecter plusieurs règles de base : Vous devrez produire un contenu hautement qualitatif, au possible exclusif, et unique. Vous devrez optimiser au maximum le SEO On-page de vos contenus pour booster leur référencement naturel Vous devrez faire attention à la forme de votre contenu (pas seulement au fond) afin de produire un contenu qui donne envie d'être mis en avant par les utilisateurs Vous devrez réfléchir à une stratégie de diffusion de vos contenus en amont, par exemple, dans votre stratégie digitale . Ces règles vous permettront de passer à l'étape suivante, au fait d'offrir un contenu de valeur, qui joue avec le réactionnel et encourage au partage, afin que votre contenu soit un "appât à liens", cela peut par exemple être : Un contenu ultra-informatif avec des synthèses offertes, sous forme par exemple d'infographies, de listes, ou de document PDF, Des fonctionnalités spécifiques, comme un comparateur, un test à réaliser, un jeu, Un sujet ou un positionnement qui créent du buzz. Vous devrez suite à cela, encourager au maximum la visibilité de votre contenu afin d'optimiser les chances que celui-ci soit partagé, cela peut par exemple passer à travers : Le partage sur les réseaux sociaux et/ou les influenceurs Un excellent référencement naturel de votre page Le mailing, newsletter, sms marketing Un partage sur des plateformes spécifiques : commentaires sur d'autres blogs, forums... J'espère que cet article vous aura été utile et que celui-ci vous aura renseigné au sujet du Netlinking, du Linkbuilding ou encore du Linkbaiting. N'hésitez pas à nous partager votre expérience ou vos propres techniques d'acquisition. Pour vous souvenir des informations données dans cet article, n'hésitez pas à télécharger l'infographie suivante, ou à l'épingler dans vos tableaux Pinterest :

  • La sensibilité ISO, qu'est-ce que c'est ?

    Vous débutez en photographie ou aimez faire de la photo ? Vous souhaitez vous perfectionnez sur la maîtrise des différentes techniques de ce domaine ? Ensemble nous allons découvrir pas à pas un des nombreux réglages que propose le mode manuel de votre appareil photo : la sensibilité ISO. Bon apprentissage ! Qu'est-ce que la sensibilité ISO ? La sensibilité ISO (International Organization for Standardization) permet de mesurer la sensibilité du capteur de votre appareil photo à la lumière. Elle fait partie des 3 paramètres de ce que l'on appelle le triangle d'exposition. Ce dernier est composé de : La vitesse d'obturation , exprimée en seconde, qui permet de régler la transmission du mouvement L' ouverture , exprimée en focale, qui permet de régler la profondeur de champ Et enfin, de la sensibilité ISO En somme, la sensibilité ISO va permettre de choisir la quantité de lumière qui arrive dans le capteur. A quoi sert à la sensibilité ISO ? Accompagné des autres paramètres du triangle de lumière que nous venons de voir, la sensibilité ISO est un élément fondamental pour obtenir une exposition correcte. Il faut savoir que la sensibilité ISO est le réglage qui s'effectue en dernier, après la vitesse d'obturation et l'ouverture. Lorsque ces deux paramètres sont réglés, il peut arriver que l'élément que vous souhaitez photographier manque de lumière, ou qu'il soit au contraire trop lumineux. Ainsi, la sensibilité ISO sera votre meilleur allié pour faire entrer de la lumière dans votre capteur. Les avantages et les inconvénients de la sensibilité ISO Comme tout outil, la sensibilité ISO présente à la fois des avantages et des inconvénients. Le principal avantage de cette technique repose sur des photos qui seront uniques, puisque les réglages ne seront jamais similaires. Le réglage de la sensibilité ISO permet aussi : D'avoir une lumière importante et de qualité, peu importe les conditions De faire de la photo de nuit D'augmenter la vitesse de l'obturateur De gagner en profondeur de champ grâce à la fermeture du diaphragme Il existe cependant deux grands inconvénients liés au réglage de la sensibilité ISO : Quand la sensibilité est trop haute, du bruit numérique apparaît. Ce dernier est caractérisé par des pixels qualifiés de granuleux. La sensibilité ISO change régulièrement lorsque l'on prend des photos en extérieur En conclusion, il faut faire des tests et se familiariser avec le réglage de la sensibilité ISO afin de déterminer quelles sont vos sensibilités maximales. Comment utiliser la sensibilité ISO ? La sensibilité ISO automatique Sur la grande majorité des appareils photo disponibles sur le marché, il existe un mode de sensibilité ISO automatique. Ce mode règle généralement la sensibilité au minimum et vous permet d'avoir une qualité d'image satisfaisante. Cependant, ce réglage étant standard, il ne s'adaptera pas toujours au sujet que vous souhaitez photographier. C'est pourquoi nous allons voir comment utiliser la sensibilité ISO manuellement. Régler la sensibilité ISO manuellement La première étape avant de pouvoir régler la sensibilité ISO est de mettre son appareil photo en mode créatif -ou manuel-. Généralement, cela se fait à l'aide d'une molette située au-dessus de votre appareil photo et qui est composée de nombreux modes : auto, portrait... Sur la majorité des appareils reflex, se trouve une petite molette spécifiquement dédiée au réglage de la sensibilité ISO. C'est avec celle-ci que vous allez pouvoir faire varier votre entrée de lumière dans le capteur. Les sensibilités maximales sont différentes selon les appareils, mais cela peut se décliner de la manière suivante : 50 - 100 - 200 - 400 - 800 - 1600 - 3200 - 6400 - 12 800 - 25 600 - 51 200 - 102 400 Plus le chiffre ISO est élevé, plus l'image sera lumineuse. Inversement, plus le chiffre est faible, moins votre image sera lumineuse. Quelles sont les questions à se poser pour choisir le bon réglage ? Maintenant, nous allons lister ensemble un ensemble de questions auxquelles il faudra répondre avant de régler votre sensibilité ISO. Nous mettrons cette liste en pratique un peu plus loin. Quel est l'objectif que je possède ? En effet, les réglages seront différents d'un objectif classique à un objectif macro, par exemple Est-ce que mes réglages d'ouverture et de vitesse d'obturation sont optimaux ? Le sujet que je souhaite photographier est-il en mouvement ou est-il statique ? Le sujet est-il baigné de lumière ou est-il, au contraire, dans un environnement sombre ? Quel est le rendu que je souhaite donner à ma photo ? En d'autres termes, est-ce que j'accepte du bruit ou non ? Est-ce que je souhaite une photo plutôt sombre ou lumineuse ? Quand utiliser la sensibilité ISO ? Nous allons voir que la sensibilité ISO s'utilise dans plusieurs situations. De manière générale, il est conseillé d'utiliser une sensibilité allant de 100 à 200 ISO pour un temps ensoleillé, et une sensibilité allant de 400 à 800 ISO pour un temps gris. Petite astuce : lorsque vous prenez des photos dans un environnement avec des lumières artificielles, préférez un réglage entre 2 000 et 4 000 ISO. Cependant, ce ne sont que des indications et les réglages seront réellement différents selon l'environnement photographié. Une sensibilité ISO élevée s'utilisera principalement dans les cas suivants : Vous décidez de prendre en photo un élément qui est en mouvement, or vous avez déjà réglé votre vitesse d'obturation et votre ouverture de champ. Vous trouvez que votre image est trop sombre. Ne pouvant pas modifier ces éléments qui sont déjà réglés, vous devrez augmenter la sensibilité ISO Cette fois-ci, vous décidez de prendre en photo un élément qui est immobile, mais qui est dans un environnement sombre. Vous devrez également faire entrer plus de lumière dans le capteur. A l'inverse, il existe un cas en particulier pour lequel la sensibilité ISO devra être faible : Vous décidez de prendre une photo sur la plage à 12h. La luminosité est au maximum et il est donc nécessaire de baisser le plus possible la sensibilité ISO Le matériel nécessaire Pour apprendre à utiliser la sensibilité ISO, pas besoin d'avoir le dernier appareil photo qui est sorti sur le marché. En effet, la majorité des appareils photo se composent d'un mode créatif -ou manuel- et vous permettront d'effectuer vos premiers réglages sans tracas. Si vous n'avez pas d'appareil photo ou ne savez pas comment le choisir, je vous invite à découvrir comment choisir son appareil photo lorsqu'on est débutant. Pour capturer des sujets qui demandent plus de cadrage et de netteté, vous pouvez également vous munir d'un trépied qui fait partie des 10 accessoires pour débuter en photo . Astuces pour la sensibilité ISO Maintenant que vous maîtrisez les informations essentielles à l'utilisation de la sensibilité ISO, voici quelques astuces que vous pourrez mettre en pratique pour vous perfectionner : Gardez en tête que vos réglages seront toujours différents Plus votre ISO sera bas, moins vous aurez de bruit qui apparaîtra sur vos photos Ne pas hésiter à augmenter la sensibilité ISO si la situation l'exige Ne pas hésiter à utiliser des accessoires qui pourront vous aider à obtenir un rendu plus satisfaisant Il n'y a pas de réglage type, mais seulement un objectif : le rendu que vous souhaitez donner à votre photo Cela ne fait aucun doute, le secret est la persévérance : entraînez-vous ! Pour conclure, je vous invite à regarder une vidéo réalisée par Stéphane Grossin , de la chaîne YouTube Comment Photographier , qui vous montre comment rend une photo selon les réglages utilisés : Vous voilà arrivé à la fin de cet article. Nous espérons qu'il vous aura plu et qu'il vous aura convaincu de faire vos réglages par vous-même. N'hésitez pas à nous montrer vos résultats !

  • Comment créer un blog ? Le guide étape par étape

    Vous souhaitez créer un blog mais vous ne savez pas comment vous y prendre ? Pas de panique, cet article guide a pour objectif de vous apprendre comment procéder à la création de votre espace de blogging, pas à pas, facilement. Le but lorsqu'on créer un blog, peut être de passer le temps, de prendre plaisir à partager des informations ou connaissances, ou bien, de convertir ou de monétiser vos articles de sorte à gagner de l'argent. Ensemble, nous verrons comment arriver jusque là. Inscrire le blog dans une stratégie digitale globale Dans un premier temps, et voilà qui parait indispensable, votre blog doit faire partie d'une stratégie digitale plus globale qui concerne votre entreprise. Cette stratégie définit l'ensemble des actions menées sur internet pour le développement de votre marque, tant au niveau de sa visibilité que de son chiffre d'affaire. Elle établie les différentes plateformes à investir et de quelle manière, afin de les intégrer à un même tunnel de vente destiné à convertir vos visiteurs en clients. Ainsi, votre stratégie digitale devra comprendre la création de votre blog, l'articulation de ses thèmes et de ses sujets, sa mise en commun et sa dérivation avec les autres plateformes, son calendrier de diffusion ou encore sa cible. La stratégie digitale permettra d'instaurer un véritable cadre, un contexte érigé de règles pour la création d'un blog efficace. Le choix des thèmes et catégories du blog Premier élément pour imaginer votre blog et lui offrir un cadre, établir les thèmes que vous aborderez, et qui définiront certainement les catégories de votre blog. Il est conseillé que ceux-ci ait un rapport plus ou moins direct, par exemple, le sport peut être allié à la nutrition, L'entrepreneuriat au marketing digital, La finance et le développement personnel... Le tout, c'est de fournir à votre cible les informations qu'elle recherche, mais de manière claire et donc facile à retrouver. C'est également un moyen de couvrir vos sujets de manière complète et de le faire avec polyvalence. Définir vos catégories vous permettra d'établir une ligne éditoriale claire et d'organiser vos articles pour une recherche plus rapide et simple. Cela vous permettra de mieux définir votre calendrier de diffusion à venir, et la possible mise en commun de thèmes sur vos différents réseaux sociaux. Ces thèmes doivent bien sûr être en accord avec les domaines d'activité dans lesquels vous exercez, afin de permettre plus facilement une conversion en clients des visiteurs de votre blog. Le choix de la plateforme pour créer son blog Une fois que vous savez globalement sur quoi partir, vous devrez choisir une plateforme sur laquelle écrire et publier votre blog. Si vous disposez déjà d'un site internet, il peut être intéressant d'y créer une page supplémentaire pour l'installation de votre blog. Sinon, vous pouvez créer un blog depuis un CMS : Content Management System. Il s'agit d'un logiciel qui vous permet de créer un site internet plus facilement, sans avoir de connaissances de programmation, et donc sans écrire une ligne de code. Parmi les plus connus et réputés, on retrouve : Wordpress Wix Blogger Ces différentes plateformes diffèrent en capacité, en fonctionnalité ou en difficulté au niveau de l'utilisation. Si vous n'avez jamais créé de blog, vous devrez porter votre attention sur différents facteurs pour le choix de la plateforme : La simplicité d'utilisation, Pour créer votre blog, vous devrez pouvoir rapidement et facilement prendre en main votre outil de création, qu'il s'agisse de la mise en page générale du blog, ou au niveau de la création des articles et de leur paramétrage. Mention + pour Wix au niveau de la simplicité d'utilisation. La visibilité et le référencement, Vous devrez pouvoir paramétrer vos articles de façon SEO et faire en sorte que ces derniers soient bien référencés dans Google, sur des termes de recherche forts qui créer du trafic sur votre site. Pour cette particularité, Mention + pour Wordpress La mise en page et le dynamisme, Votre blog devra être agréable à visiter et à lire, il devra donné envie au visiteur de rester de longues minutes sur votre site pour y découvrir le maximum d'articles intéressants. Pour la mise en page et le dynamisme, chaque plateforme permet de partager son propre style de façon moderne et professionnelle. D'autres facteurs pourront être pris en compte, comme les différentes fonctionnalités proposées, liées à la création d'articles ou de contenus exclusifs, accessibles par mot de passe ou grâce à des abonnements payants... Si vous n'avez aucune connaissance de création de site internet et que vous souhaitez monter un premier blog pour vous, je vous conseille l'utilisation de Wix afin de vous familiariser au fonctionnement d'un blog sans avoir à vous retrouver noyé d'informations sur la gestion d'un site. Si toutefois vous êtes un peu plus débrouillard et avez déjà monté un site internet, ou que vous êtes à l'aise avec les interfaces plus complexes telle que celle de Wordpress, alors je vous conseille de développer votre blog via Wordpress. La définition des objectifs du blog Avant de vous lancer dans la création de votre blog, il est indispensable de vous donner des objectifs à court, à moyen et à long terme. Qu'il s'agisse d'objectifs en lien avec la création de votre contenu, ou avec la visibilité obtenue pour vos articles à force de promotion. Les objectifs peuvent avoir été défini dans la stratégie digitale. Ce qu'il faut retenir, c'est que vos objectifs doivent être "SMART" : S, comme Spécifiques Spécifique, cela veut dire en lien direct avec un travail, spécifique sur un sujet. Chaque domaine et chaque plateforme doit avoir ses propres objectifs personnalisés. M, comme Mesurables Vos objectifs doivent comprendre un seuil à atteindre, il doit être quantifiable, mesurable. Vous devrez pouvoir savoir si vous l'avez atteint. A, comme Acceptables, ou Atteignables Vos objectifs doivent être à la fois ambitieux, mais atteignable, avec une charge de travail mesurée et régulière qui permettent un avancement significatif. R, comme Réalistes Vos objectifs doivent être certes ambitieux, mais ne pas démotiver les troupes qui se mettront à la tâche. Ils doivent donc être réalistes. T, comme Temporellement définis, Vos objectifs doivent avoir une dead-line, une date butoir dans le temps qui permettra de définir s'il a été atteint ou pas. Je vous conseille personnellement de vous fixer des objectifs : À la semaine, Au mois Au semestre ou au trimestre À l'année Par exemple : Objectifs à la semaine : Un article de blog par semaine sur l'un des thèmes choisi dérivation du contenu pour 1 Module Facebook, 1 story Instagram, 1 à 3 épingles Pinterest Objectifs au mois : Une newsletter par mois envoyée à la liste de diffusion 500 visites du blog par mois Objectifs au trimestre : Taux d'ouverture de la newsletter à 80% Taux de clic sur la newsletter à 50% 30 nouveaux abonnés à la newsletter par trimestre Objectifs à l'année : 5 000 visites du blog 3 articles à plus de 200 vues Déclenchement d'une première commande d'article sponsorisé Déclenchement de dix ventes liées à l'affiliation Fan base mail à 100 personnes La charte graphique et l'identité du blog Pour créer votre blog, il est indispensable de faire un rappel de votre charte graphique. Si vous ne disposez pas d'une charte graphique , il est indispensable de vous mettre à sa création, si toutefois votre projet de blog est sérieux et s'inscrit dans le développement de votre entreprise. La charte graphique reprend les éléments fondamentaux de l'identité visuelle de votre marque. Qu'il s'agisse de son logo, de sa palette de couleur, ou encore de ses typographies. Ces données sont primordiales pour la création et la mise en page d'un blog qui soit cohérent avec le reste des plateformes de votre marque. Mais aussi, qui soit professionnel et transmette aux visiteurs l'ambiance et les valeurs que vous souhaitez partager. Si vous n'avez pas la possibilité ou le budget pour réaliser une charte graphique, vous pouvez réaliser un Moodboard qui aura pour objectif de définir des couleurs, des textures, des ambiances, ou tout autre élément qui puisse vous inspirer pour l'identité visuelle de votre marque. Si vous avez une charte graphique, tâchez de réaliser un blog aux couleurs de votre marque, incluant votre logo, et les typographies utilisées pour vos autres supports. Le calendrier éditorial du blog Une fois que vous avez une idée précise de votre stratégie, de votre charte, de votre plateforme et des thèmes que vous allez aborder. Il vous faut impérativement prévoir un calendrier éditorial qui vous permette de garder le cap, de définir avec précision le nombre de sujets dont vous avez besoin et la manière dont vous allez les articuler les uns avec les autres. Le calendrier éditorial mérite un article à part entière car il peut être adapté à plusieurs plateformes et contenir bien d'autres informations que nous verrons un peu plus tard, dans la partie tableau de bord. Ce qu'il faut retenir du calendrier éditorial, c'est qu'il permet de se décharger mentalement de l'ensemble des tâches et éléments en lien avec la création de votre contenu. Il est donc particulièrement adapté pour le blog, afin de vous permettre d'avoir une vision claire du contenu à créer et à publier. Pour créer votre calendrier éditorial, je vous conseille l'utilisation de Trello. Vous trouverez ci-dessous des exemples de calendriers gratuits. Vous pouvez dupliquer ces tableaux pour les utiliser ou les recopier à votre convenance. Exemple de calendrier éditorial pour un blog Exemple de calendrier éditorial pour un blog + instagram + facebook Votre calendrier éditorial pourra par exemple comprendre : Les médias à insérer Photos, Vidéos, Dessins, URL extérieurs, Documents... Les descriptions de votre post Par exemple, la légende, les #, dans le cas d'un blog, il est préférable de rédiger directement sur la plateforme comme nous le verrons ensuite Des check-lists Par exemple, sur les tâches à faire : Trouver le sujet de l'article, Rédiger le plan, Illustrer l'article, Rédiger l'article, le paramétrer, et le planifier. Des étiquettes de couleurs Pour mieux s'y retrouver dans vos étapes de création et de diffusion Des assignations de membres Si vous travaillez en équipe. En plus de comprendre les informations qui cadrera votre création de contenu : Fréquence des articles Jours et horaires de publications Ligne éditoriale Alternance entre les différents sujets Manière de dériver le contenu pour les autres plateformes... La définition des sujets abordés sur son blog Votre calendrier éditorial est posé et vous savez combien de sujets d'articles vous devrez pour une année de publication. Par exemple, si vous prévoyez une année de blog à raison d'un sujet par semaine, vous devrez prévoir 52 sujets d'articles à publier. Si vous les prévoyez au fur et à mesure, vous risquez de vous confronter à l'angoisse de la page blanche et à une mauvaise régularité. Si vous les prévoyez à l'avance dans votre calendrier éditorial, alors vous aurez l'esprit tranquille et vous permettra surement d'automatiser la publication de vos articles afin d'avoir une régularité parfaite et une création de contenu maîtrisée au carré. Faites donc un brainstorming d'idées classées par thèmes et catégories à aborder dans votre blog. N'hésitez pas à hiérarchiser en fonction de différents facteurs tels que : Leur plus-value pour le client Leur capacité à convertir pour vous L'ordre logique et chronologique entre certains sujets d'articles Leur difficulté à être rédigé Leur taille éventuelle Leur capacité à être dérivés sur d'autres réseaux Le lien entre certains articles Votre calendrier éditorial étant prêt, vous n'aurez plus qu'à ajouter les sujets des articles sur les jours de publication que vous avez prévu, et ainsi, prévoir une année de sujets de blog qu'il ne vous reste plus qu'à rédiger! Établir le tableau de bord des tâches La meilleure chose à faire une fois que vous avez établi les sujets à aborder et quand, c'est d'établir un tableau de bord de l'ensemble des tâches que vous avez à réaliser pour l'atteinte de vos objectifs. Dans le cas de la rédaction d'un article , les tâches peuvent être nombreuses : La détermination du sujet L'écriture du plan détaillé L'illustration de l'article La rédaction de l'article Son paramétrage Sa publication ou sa planification La création des visuels dérivés pour les autres plateformes Ou encore l'utilisation de l'article à d'autres fins. Trello est excellent pour suivre l'avancée de vos tâches et vous permettre de créer plusieurs listes de choses à faire, que vous pourrez cocher au fur et à mesure. Tâchez donc de réaliser un calendrier éditorial qui soit complet, tel un tableau de bord recensant l'ensemble des données et tâches liées à l'entretien et au développement de votre blog. Préparer les plans Vous pouvez passer à la rédaction de vos articles, petit à petit. Si vous voulez être efficaces, je vous conseille de commencer par rédiger les plans du maximum d'articles que vous pourrez. En effet, au moment où vous aurez pour idée les sujets que vous voulez aborder, vous aurez aussi en tête une approche avec laquelle vous aborderez ce sujet. Il est important de le noter, car si vous rédigez votre article plusieurs mois après en avoir eu l'idée, vous risquez d'être perdus au moment de la rédaction. Rédigez donc des plans détaillés de vos parties et des éléments que vous voudrez aborder dans votre article. Par exemple, pour un article de recette, le plan pourrait être : Titre 1, sujet de l'article : recette des lasagnes aux légumes Titre 2 : Les ingrédients Titre 3 : La pâte à lasagne Titre 3 : Les légumes Titre 3 : La viande Titre 3 : béchamel et fromage Titre 2 : Le matériel Titre 3 : Le plat Titre 3 : Économe et couteaux Titre 2 : Les étapes de la préparation ... Les titres sont rangés de cette manière (et non pas titre 1, 2, 3, 4...) en fonction du paramétrage SEO, il s'agit de leur hiérarchie, au niveau scolaire elle prend souvent la forme de :Titre 1 en chiffres romains : I II III IV ... Titre 2 en Lettres majuscules : A, B, C, D Titre 3 en chiffre 1) 2) 3) 4) Ces plans pourront être modifiés au moment de la rédaction, si vous avez de nouvelles idées. Ils vous permettront de gagner beaucoup de temps à la rédaction. Préparer les brouillons avec introduction et illustrations La prochaine étape que je vous conseille pour une rédaction efficace et continue de vos articles, c'est la préparation de vos brouillons, directement sur la plateforme sur laquelle vous publiez votre blog : wordpress, wix... Dans ces brouillons, vous pourrez préparer l'illustration principale, ou l'image de couverture de votre article, vous pourrez préparer votre introduction, votre plan détaillé avec plusieurs des illustrations présentes dans l'article. Vous pouvez aussi préparer le paramétrage de l'article au niveau SEO, par exemple, sa méta description, ses mots-clés ou terme de recherche. La rédaction de ces brouillons est chronophage et peut être réalisée à l'avance. Elle vous permet aussi de gagner du temps à la rédaction, en ayant un plan clair à suivre et sans avoir besoin d'effectuer des recherches ou créations autres. Rédiger, paramétrer, et planifier Pour continuer dans la rédaction de vos articles pour finaliser la création de votre blog, il n'y a pas de secret, vous allez devoir vous mettre à rédiger un article, puis le paramétrer pour le SEO. Il y a différents moyens de bien paramétrer un article pour optimiser son référencement. Pour en savoir plus, nous vous conseillons notre article sur la rédaction et le paramétrage d'articles SEO Friendly. Il est conseillé pour votre article : De faire plus de 800 mots De contenir des mots-clés présents dans les textes alternatifs des images, et dans les titres de l'article De contenir les mots-clés dans le texte De contenir des liens internes et externes pertinents De contenir un méta-titre et une méta-description comprenant les mots-clés De contenir un texte de qualité, informatif et unique sur votre sujet Apprendre à monétiser son blog Il est possible de monétiser un blog une fois que celui-ci attire de nombreux visiteurs qui vous font confiance. Pour cela, vous pouvez utiliser plusieurs techniques visant à travailler seul ou en association avec des marques, des produits ou des plateformes de distribution. Afin d'apprendre à monétiser votre blog, je vous invite à vous rendre sur l'article que nous avons réalisé à ce sujet en début d'année. Vous avez à présent terminé cet article sur la création d'un blog de qualité. J'espère que ce dernier vous aura permis de vous lancer.

  • Comment monétiser son compte Instagram

    Peut-être passez vous beaucoup de temps et d'énergie sur Instagram pour créer un profil de qualité. Ainsi, au bout de quelques temps, il se peut que vous ayez envie de monétiser votre compte et de gagner de l'argent grâce à Instagram. Mais concrètement, comment faire ? Pas à pas, je vous apprend dans cet article à monétiser votre compte Instagram pour passer à l'étape suivante dans votre gestion de vos réseaux sociaux Les prérequis pour gagner de l'argent avec Instagram Avant de pouvoir vous lancer dans la monétisation de votre compte Instagram, il vous faudra remplir quelques prérequis. En effet, tout le monde peut gagner de l'argent avec Instagram, à condition de s'en donner les moyens : Le nombre de followers pour du Marketing d'Influence Dans un premier temps, pour avoir plus de chance de monétiser votre compte Instagram (et ici, je parle d'une monétisation complètement indépendante de toute autre offre de produit ou service sur un site internet par exemple) c'est d'avoir un nombre de followers suffisant. Il est possible de monétiser un compte Instagram avec très peu d'abonnés à partir du moment où votre audience est très qualifiée et que vous vendiez des services ou produits, par exemple, sur une boutique en ligne. Seulement, si vous n'avez rien, et que vous souhaitez gagner de l'argent quand même, vous pourrez le faire grâce au marketing d'influence et aux partenariats avec des marques. Pour cela, vous pouvez soit vous baser sur un nombre d'abonnés assez élevé, vous ouvrant un peu les portes du marketing d'influence (10 000 abonnés) soit vous baser sur un taux d'interaction élevé, à partir de 500 likes et une centaine de commentaires. Dans tous les cas et on le rappelle, avoir beaucoup de followers est inutile si cette audience n'est pas qualifiée. Au contraire, si elle est qualifiée et active, plus il y en a, mieux c'est, que ce soit pour du marketing d'influence ou une conversion vers vos propres produits. Un contenu de qualité pour gagner de l'argent sur Instagram Pour réaliser tous types de monétisation, il vous faudra réaliser du contenu de qualité, tant au niveau des qualités images ou vidéos, que de leur originalité, ou autres paramètres. Le fond et la forme de votre contenu doivent être optimisés pour mettre en avant votre propre marque ou celles que vous représenterez. Vos médias devront donner envie, susciter l'intérêt et déclencher l'interaction chez vos utilisateurs. Une audience de qualité et qualifiée pour plus de revenus Comme vous l'avez compris dans le premier paragraphe, le nombre de followers est important, mais ce qui importe davantage, c'est la qualité de cette audience. En effet, si vos followers sont des comptes fakes que vous avez achetés, votre audience n'a rien à apporter à personne, pas même à vous. Votre audience devra être composée de personnes qui font partie de votre marché cible , et de personnes, qui idéalement, correspondent à vos personas types. Vous pouvez étudier la qualité de votre audience en analysant vos statistiques d'audience sur Instagram, mais aussi, en utilisant des applications ou logiciels sécurisés comme HypeAuditor . Une société déclarée avant de gagner de l'argent avec Instagram Le dernier prérequis pour pouvoir monétiser votre compte Instagram, et il s'agit là d'une évidence si vous voulez être dans la légalité, au delà d'être pris au sérieux, c'est le fait de déclarer votre société auprès des organisations adaptées, par exemple l'URSSAF. Si votre société est déjà déclarée, vous devrez ajouter comme activité le Marketing d'influence pour justifier les transactions liées à votre monétisation de compte Instagram. Il est complètement illégal de gagner de l'argent grâce à du travail, sans le déclarer. Les possibilités de monétisation d'Instagram Les Agences d'Inflenceurs pour se rémunérer La première possibilité que vous avez si vous voulez monétiser votre compte Instagram, et vos différents réseaux sociaux, c'est de faire partie d'une agence privée d'influenceurs qui vous aidera à gérer la recherche de contrat et votre rémunération. Cependant, il faut être un influenceur populaire pour rejoindre ces agences, qui cherchent en priorité les meilleures têtes d'affiche pour leurs entreprises. Si vous signez en agence, vous serez sous contrat, vous n'aurez donc peut-être pas la possibilité de réaliser des partenariats extérieurs. Vous serez engagé envers l'agence. Prenez donc bien garde lors de la lecture de votre contrat. Les plateformes de mise en relation marques/influenceurs Si vous ne souhaitez pas vous engager auprès d'une seule et même agence, vous avez la possibilité de gérer vous même les marques avec lesquelles vous collaborerez. Cependant, vous devrez également vous débrouiller pour négocier les tarifs, à moins que vous n'utilisiez une plateforme de mise en relation entre les marques et les influenceurs. Ces plateformes, comme Octolly ou Influence4you, proposent aux marques de lancer une annonce de recherches d'influenceurs. Les influenceurs postulent alors en renseignant ses statistiques, et les marques peuvent accepter certaines candidatures. Les tarifs sont alors décidés par la marque et la plateforme, et vous pourrez choisir de répondre uniquement aux annonces que vous estimez être intéressantes. Les contacts directs avec les marques Comme vous l'avez compris, vous pouvez aussi parfaitement négocier vous même avec des marques qui vous contactent et qui voudraient collaborer avec vous. Ces dernières peuvent vous faire une offre que vous êtes libre d'accepter ou de refuser. Il peut également vous être demandé la réalisation d'un devis pour une prestation précise, comme la publication d'un post accompagné de storys, ou de contenus particuliers, comme un article, un réel, ou un IGTV. Dans tous les cas, je vous conseille de réaliser un contrat écrit avec la marque, de bien discuter les conditions de votre contrat avant sa signature, et de bien lire le document que vous signerez avant de le renvoyer. Je vous déconseille de réaliser des prestations réalisées au résultat, à savoir, un paiement au nombre de vente par exemple, car tous les paramètres liés à une vente ne sont pas dépendants de vous : le produit peut avoir une mauvaise stratégie tarifaire, il peut être inintéressant, etc. Je vous invite à privilégier les obligations de moyens. Monétiser son compte Instagram en redirigeant vers nos services ou produits La dernière possibilité que vous avez pour gagner de l'argent grâce à votre compte Instagram, c'est de faire en sorte d'intégrer votre compte à une stratégie plus globale, visant à convertir votre audience en clientèle. Pour cela, rien de mieux que la réalisation d'une stratégie digitale et d'une stratégie social media, qui vous permettront de cadrer la création de vos contenus et l'utilisation de vos plateformes, pour les utiliser dans votre tunnel de conversion. Vous pourrez alors promouvoir vos différents produits ou services via Instagram, pour les produits physiques, vous avez la possibilité d' obtenir une boutique sur Instagram , afin de créer une meilleure vitrine de vente pour votre commerce. Vous êtes à présent arrivé à la fin de cet article et j'espère que ce dernier vous aura aidé à gagner de l'argent grâce à votre compte Instagram. N'hésitez pas à partager vos propres techniques pour monétiser vos plateformes.

  • Comment et pourquoi faire un catalogue d'entreprise ?

    Votre entreprise est lancée dans son élan et vous sentez que c'est le bon moment pour la faire évoluer ? Le catalogue d'entreprise est la solution pour faire grandir votre clientèle et apporter un côté plus professionnel à votre marque. Comment faire et pourquoi ? Ensemble, nous verrons pas à pas ce qu'est un catalogue d'entreprise et comment le réaliser. Qu'est-ce qu'un catalogue d'entreprise ? Aussi appelé catalogue commercial ou catalogue d'offre de produits, cet ouvrage est l' une des plus anciennes formes d'outil marketing pouvant exister. C'est une sorte de "magasin à distance" qui permet de recenser l'ensemble des produits proposés par la marque pour les mettre en valeur. Généralement au format A4, c'est un outil qui se décline sous plusieurs formes selon la fonction qui lui est donnée ainsi que sa durée de vie. Nous aborderons ce point un peu plus loin dans l'article. À quoi sert un catalogue d'entreprise ? Cette revue est un outil de démarcation par rapport aux autres entreprises. Elle permet notamment de convaincre de nouveaux prospects ou bien de relancer des anciens clients . C'est donc une fonctionnalité à part entière de l'entreprise qui a un caractère durable. Dans le cadre des affaires commerciales, le catalogue d'entreprise permet de ne pas développer de manière excessive l'offre existante et de se concentrer sur la relation client. En effet, qu'il soit professionnel ou particulier, il pourra s'y référer plus tard pour obtenir plus de précision. En définitive, le catalogue d'entreprise est un registre qui vous permet de donner une vision d'ensemble de votre structure à votre clientèle ou future clientèle . Comment réaliser un catalogue d'entreprise ? Réaliser le sommaire de votre catalogue Le sommaire est un élément indispensable de votre registre puisqu'il permet à votre clientèle de se repérer. C'est un résumé de votre catalogue qui reprend les grandes lignes de ce que l'on va y trouver, sans pour autant trop aller dans le détail. Il est d'autant plus important de créer un sommaire si votre catalogue comprend beaucoup de pages ou si vos clients sont des commerciaux. Cette table des matières est composée de différentes parties par thèmes ou par ordre alphabétique. Dans le cas du sommaire thématique avec pagination, on retrouve : Les titres qui doivent reprendre les thèmes principaux Les sous-titres qui permettent de découper le thème en plusieurs morceaux Les catégories qui regroupent les produits Prenons l'exemple d'un catalogue réalisé pour un salon de coiffure. Un des grands thèmes sera " les colorations ", les sous-thèmes peuvent être " les colorations classiques " et " les colorations naturelles ", les catégories seraient alors les différentes familles de couleurs comme " les bruns ", ou " les blonds ". Pour autant, la table des matières ne devra pas faire apparaître le nom de chaque produit puisque cela prendrait beaucoup trop de place et ne serait pas agréable visuellement. Dans le cas du sommaire alphabétique, le catalogue devra classer les produits proposés dans l'ordre alphabétique. Cela impose cependant le choix de la lettre utilisée pour chaque produit. Par exemple, si le nom du produit est "l'horloge verte", il faut savoir quelle lettre on utilise pour classer ce produit. Il en est de même pour les noms composés. L'objectif du catalogue commercial Le catalogue commercial, créé dans l'intérêt du consommateur, a pour principal objectif de le séduire et de le conquérir en lui présentant les produits de la marque. En d'autres termes, il permet de le fidéliser à long terme. Les objectifs sont en réalité multiples : Gain de temps puisque l'offre commerciale est résumée en un seul ou quelques documents Fonction d'information des individus Transmission de l'image de marque et de ses valeurs Déclenchement des ventes auprès des commerciaux avec un support optimisé et rapide à visualiser Déclenchement des ventes auprès des particuliers en leurs proposant différents produits sur support créatif Séduction de nouveaux prospects en partageant le catalogue dans les boîtes aux lettres, lieux stratégiques, etc... Le choix des produits ou services à exposer Il n'est pas toujours évident de savoir quels produits ou services exposer dans son ouvrage. Le conditionnement humain nous poussant à introduire le plus d'éléments possible, or ce n'est pas toujours bénéfique. Il existe en effet plusieurs types de catalogues dont les fonctions sont différentes et dans lesquels il ne faut pas tout mélanger : Le catalogue général , qui est utilisable dans le cas où votre entreprise ne possède qu'une seule gamme de produits. Il recense l'ensemble des produits et est durable dans le temps. Il sert, d'ailleurs, généralement de référence lors des rendez-vous clients ou commerciaux. Le catalogue produit , est utile si votre entreprise possède plusieurs gammes de produits. Dans ce cas, vous devez créer un répertoire pour chaque gamme de produits, ce qui vous permettra par la même occasion de vous adresser différemment aux cibles visées. Le catalogue promotionnel, s'utilise dans la situation où votre entreprise possède des produits qu'elle souhaite liquider pour faire place à une nouvelle gamme, ou bien si elle présente un caractère de saisonnalité. C'est une revue qui n'est pas destinée à durer dans le temps et dont la qualité est moindre par rapport au catalogue général ou produit. Reprenons l'exemple du salon de coiffure qui souhaite créer un catalogue d'entreprise cette fois-ci pour promouvoir une nouvelle gamme de produits. L'entreprise devra alors réaliser un catalogue produit qui ciblera une clientèle spécifique. En aucun cas elle ne devra mélanger cette nouvelle gamme avec les gammes préexistantes. L'intégration de la charte graphique dans le catalogue Le catalogue d'entreprise doit laisser transparaître votre identité de marque et doit donc impérativement reprendre son positionnement. Ainsi, l'ouvrage devra reprendre les principaux éléments de la charte graphique à savoir le logo, les couleurs, la typographie, la base line, etc... En effet, la charte constitue la ligne directrice de votre identité de marque. S'éloigner de la charte, c'est s'éloigner de vos valeurs et créer de la confusion dans l'esprit du consommateur. La création et mise en page du catalogue d'entreprise Une fois que vous avez déterminé le type de produit ou service que vous souhaitez exposer et que vous avez votre charte graphique sous les yeux, il est temps de commencer la création du catalogue. De manière générale, la création et la mise en page de votre catalogue d'entreprise dépendront de la clientèle à qui vous vous adressez. En BtoB, les achats sont souvent des achats de matières premières et sont récurrents. Ainsi, le catalogue doit être clair et attractif. Au contraire en BtoC, l'achat est plutôt occasionnel. Il faut donc faire preuve de créativité pour séduire ce type de consommateur. Dans tous les cas, la première étape est la réalisation de la première de couverture ( exemple ci-contre ). Cette dernière doit être soignée et doit marquer les esprits, afin de donner envie au lecteur de poursuivre. Elle est composée du nom, slogan, base line et des éléments de la charte graphique. Ensuite, intervient le sommaire qui doit permettre au client de se retrouver facilement et rapidement. La mise en page des produits est une étape très importante puisqu'elle détermine où seront positionnés les titres, les textes descriptifs et les illustrations qui composent le registre. Les textes doivent être parfaitement rédigés puisque, généralement, la lecture du catalogue intervient à un moment où le client est seul. Il faut alors trouver les mots justes et rassurants. Cela passe, par exemple, par l'intégration de témoignage client, ou d'article de presse sur l'entreprise et ses produits ( exemple de mise en page ci-dessous ). Le soin des illustrations est primordial puisque c'est l'unique représentation visuelle que votre client aura du produit. Ainsi, si le produit est grand, il est conseillé d'opter pour une illustration relativement proportionnelle. Si le produit est cher, le client aura besoin de plus de détails techniques et des illustrations plus précises. La quatrième de couverture fait apparaître les adresses de contact et parfois les engagements de la marque. S'il s'agit d'un catalogue promotionnel, la règle est de mettre en valeur les meilleures ventes en affichant les prix et les références produits. Les bonnes pratiques pour créer son catalogue d'entreprise Lorsque vous décidez de créer un catalogue d'entreprise, il est préférable de procéder par étapes en se demandant : Pourquoi est-ce que je veux créer un catalogue d'entreprise ? Qu'est-ce que je veux introduire dans mon ouvrage ? Ai-je les ressources et les compétences pour réaliser l'ouvrage moi-même ? De quoi est composée ma charte graphique - si j'en possède une ? Est-ce que ma mise en page est épurée et agréable à lire et à regarder ? Est-ce que ma mise en page me permet de me différencier des concurrents ? Est-ce que mon catalogue, une fois imprimé est de bonne qualité (netteté, répartition des textes et images, etc...) Afin de bien rédiger votre catalogue, nous vous conseillons de procéder par étape : Rédiger votre sommaire et le plan de votre catalogue avec les catégories et produits à exposer. Préparez vos visuels de produits et les titres, textes et prix à exposer Préparez l'accès à votre charte graphique et à l'intégration de ses différents éléments Choisissez un logiciel de création et de mise en page (si vous n'avez aucune connaissance, nous vous conseillons Canva ) et mettre en page votre catalogue Procéder à une relecture et à une correction des textes et graphismes Choisir un bon imprimeur relieur pour imprimer votre catalogue en plusieurs exemplaires, et à des prix attractifs Vous êtes à présent arrivé à la fin de cet article sur la création d'un catalogue d'entreprise, nous espérons que celui-ci vous aura aidé à y voir plus clair et à vous lancer dans la création de votre propre support marketing.

  • Le story telling, c'est quoi ? Comment en faire ?

    Qu'est-ce que le story telling ? Le storytelling (story : histoire / telling : raconter) est un type de brand content. A l'origine, il s'agit d'une technique marketing qui consiste à raconter une histoire. Nous verrons un peu plus loin qu'il s'utilise maintenant dans tous types de contexte. Le storytelling, c'est l'étape qui intervient avant la création finale de l'histoire et qui permet de percevoir dans le détail comment on va la créer. Plus spécifiquement, il permet de capter l'attention du consommateur, de susciter son émotion et de favoriser la mémorisation du produit ou du service. C'est une technique qui est donc davantage tournée vers les émotions que la rationalité. Dans quel cadre utiliser le story telling ? Nous l'avons vu, le storytelling est une sorte de trame qui permet de suivre un fil rouge et d'aboutir à un objectif précis. Il peut donc être utilisé dans plusieurs contextes : Contexte marketing : attirer, convaincre et fidéliser le consommateur Contexte commercial : promotion d'un produit ou service pour se différencier de la concurrence Contexte publicitaire : promotion de la marque et amélioration de sa notoriété sur le marché Personal branding : se vendre par exemple lors d'un entretien ou d'une présentation de lancement de projet Ainsi, le storytelling s'utilise à plusieurs fins et c'est un outil avantageux et efficace, surtout pour les start-ups. En effet, beaucoup d'entrepreneurs ont lancé leur business ces dernières années et il est nécessaire qu'ils sachent se différencier des autres sur le marché. Comment créer un story telling efficace ? Maintenant que vous savez ce qu'est un storytelling et dans quelles situations il peut être utilisé, nous allons voir comment le réaliser de la manière la plus optimisée possible. Travailler l'idéation et la simplification visuelle Avant de vous lancer dans un projet de storytelling, il faut avoir une idée de sujet général : c'est ce que l'on appelle la phase d'inspiration. Ensuite, intervient l'idéation, qui se définit comme une phase préalable où le cerveau va générer des idées autour d'un thème ou d'une problématique précise. Il existe plusieurs types d'idéation : L'idéation libre : le principe est d'écrire sur une feuille tous les éléments auxquels on pense autour du thème choisi. L'idéation contrainte : on se pose des contraintes autour de notre thème comme par exemple le fait que notre storytelling s'adresse à plusieurs générations à la fois. L'idéation inversée : il s'agit de retourner la question de départ à l'envers pour avoir une vue d'ensemble du sujet. Par exemple, "Comment devenir riche ?" se transforme en "Comment devenir pauvre ?". Idéalement, il est conseillé d'utiliser les trois pratiques successivement pour être sûr de ne pas passer à côté d'éléments importants. Pour vous entraîner, vous aurez besoin de feuilles et d'un crayon à papier. Si le syndrome de la feuille blanche vous atteint, c'est qu'il faut retourner à la phase d'inspiration avant de continuer votre travail. La simplification visuelle est une étape clé de la réalisation de votre storytelling. En effet, c'est ce qui va vous permettre de construire un travail épuré. Il n'est pas vraiment productif d'écrire des lignes et des lignes de textes pour au final de plus savoir à quoi cela correspond. L'astuce, c'est de créer un mindmapping . Qu'est-ce que c'est ? Il s'agit d'une carte mentale qui va reprendre les grands axes de votre travail. Il devra être composé de branches qui vont permettre de décomposer le thème principal en plusieurs sous-thèmes. Ce n'est d'ailleurs pas par hasard que de nombreux professionnels utilisent cette méthode au quotidien. Pour créer votre propre mindmapping, vous avez deux possibilités : La création sur papier : avec une feuille et un crayon La création en ligne : Xmind, Coggle ou encore MindVector Définir le cadre de création de notre story telling Maintenant que vous savez comment vous devez mettre en forme vos idées, il faut délimiter le périmètre de votre histoire. Cela implique d'avoir une idée globale de ce que vous voulez raconter. Prenez une feuille et faites un sommaire des éléments qui constitueront votre histoire : L'idée principale : ce pourquoi vous faites un storytelling Le point de départ Le point d'arrivée Ce qui se passe globalement entre le point de départ et le point d'arrivée Les différents personnages Nous verrons un peu plus loin comment mettre en œuvre l'ensemble de ces éléments. Ce travail est à réitérer autant de fois que vous avez d'idée de scénario. Vous retiendrez ensuite le plus pertinent pour votre projet. Les objectifs et les avantages du story telling De manière générale, l'objectif du storytelling est de susciter l'émotion chez la cible et faire en sorte qu'elle se souvienne de l'histoire racontée. Il faudra cependant définir votre propre objectif, c'est-à-dire la raison pour laquelle vous avez décidé de vous lancer dans un projet de storytelling. Cela peut par exemple être pour : Augmenter le nombre de clients fidèles à votre marque Augmenter ou améliorer la notoriété de votre marque Accroître votre visibilité sur les réseaux sociaux/site web Augmenter vos objectifs de chiffre d'affaires... N'oubliez pas qu'avant d'atteindre votre objectif final, vous avez des objectifs intermédiaires : susciter la curiosité de la cible, la convaincre et à la faire adhérer. Bien évidemment, si le principe du storytelling est si populaire, c'est parce qu'il procure de nombreux avantages : Création rapide (pas plus de 2 heures) Création individuelle ou collective Simplification visuelle Contenu plus attractif qu'un document lambda Création qui peut se modifier en tout temps Rassembler l'audience et créer des liens avec elle Communiquer sur les valeurs de la marque Création d'un plan de travail Il est important d'avoir une visibilité en tout temps de ce que vous venez de créer : vos idées et le périmètre de votre histoire. D'une part, cela vous permettra de rajouter des idées au fur et à mesure. D'autre part, vous aurez une vue d'ensemble sur votre travail et pourrez voir ce qui ne va pas. Cette étape se vérifie surtout lors de la création des différentes cartes qui composeront votre storytelling. Il n'y a pas de plan de travail type, mais en voici quelques-uns : Un tableau blanc ou à craie Un mur blanc Un document numérique suffisamment clair (ex : présentation Canva )... La prise en main de la schématisation La schématisation vous sera utile aussi bien à vous qu'à votre cible. En effet, schématiser ses idées peut permettre de voir les choses sous un autre angle et donc de vérifier la cohérence de l'histoire que vous allez raconter. Par exemple, quand une idée vous vient en tête, il est préférable de l'exprimer sous forme de dessin plutôt que de texte. Pour cela, il faut donc créer au préalable ce que l'on appelle un alphabet schématique, qui vous sera propre. Ainsi, chaque signe correspondra à un terme ou une expression. Cela vous permettra d'avoir un travail qui sera plus agréable à regarder et plus compréhensible. Pas de panique, pas besoin d'être un grand artiste ! L'essentiel à cette étape du travail, c'est que vous sachiez vous y retrouver. A partir de là, vous pouvez élaborer des schémas plus complexes comme des pyramides, des processus ou encore des schémas arbre. Voyons ensemble quelles sont les étapes à suivre pour une schématisation efficace : Exprimer vos idées textuellement Traduisez vos idées avec votre alphabet schématique : c'est la phase du croquis. Reprenez votre croquis pour en faire un dessin plus élaboré : c'est la phase de la création du schéma. L'identification des moments clés de l'histoire Lorsque l'on créé un storytelling, il faut suivre une trame spécifique. C'est ce que l'on appelle les moments clé de l'histoire. Avant toute chose, il faut créer la carte de fin avant votre carte de début. En effet, la création de la carte de fin permettra d'ancrer l'objectif choisi. La carte de fin est donc celle sur laquelle figurera la résolution du problème. Ensuite, il faudra réaliser la carte de début qui va permettre de planter le décor et donc de définir quelle est la situation de départ de votre histoire. Une fois que les cartes de début de la fin ont été créées, il vous faudra réaliser les cartes restantes en veillant à ne pas s'éloigner de l'objectif final. Il faudra alors placer les derniers moments clé de l'histoire : La perturbation : s'apparente à la découverte d'un élément qui va faire basculer le cours de l'histoire La péripétie : elle intervient après la perturbation puisque ce sont les éléments qui vont s'enchaîner après la découverte du problème. Le dénouement : il s'agit d'un élément qui va faire rebondir l'histoire et qui va aller vers la résolution du problème. La création du contenu Une fois que vous avez identifié vos moments clés, pour pouvez commencer la création du storytelling. Cela impose de savoir qui est votre cible. En effet, on ne s'adressera pas de la même manière à différents publics. Si vous ne savez pas qui est votre cible, je vous invite à découvrir un article sur l' identification du marché cible et des personas types . Voici un petit mémo qui vous permettra de ne rater aucune étape : Quel est mon objectif final ? Quelle est ma scène d'ouverture ? Quel est mon fil conducteur ? Est-ce que mes personnages interagissent suffisamment ? Est-ce que mon scénario est réaliste ? Est-ce que chacune de mes planches ne contient qu'une seule idée ? Quel est le titre que je veux donner à mon storytelling? Est-ce que mon travail est lisible (phrases courtes en majuscules et mots-clés) ? Est-ce que la date et mon nom d'auteur apparaissent en petit en dessous du travail ? Maintenant place à la fabrication ! Pour cela, il vous suffit de disposer vos différentes planches les unes à côté des autres dans l'ordre sur votre plan de travail, en veillant à ne rien oublier. Le test de notre story telling et l'UX Avant le jour J, il est préférable de présenter votre projet à des proches qui pourront vous aider à identifier ce qu'il faut améliorer ou ce qui ne va pas. L'objectif est bien évidemment qu'ils soient le plus honnêtes possible avec vous. Par ailleurs, n'hésitez pas à leur faire noter leurs ressentis sous formes de catégories : ce que j'ai aimé, ce que je n'ai pas aimé, ce que je suggère... À partir des éléments qui reviennent le plus, vous pourrez réagir rapidement et modifier votre travail. Vous l'aurez compris, le principe du storytelling est de faire vivre une expérience unique à la fois positive et agréable au consommateur dans son parcours d'utilisation du produit ou du service. C'est ce qu'on appelle plus spécifiquement l'UX. Pour ce que cette expérience client soit la plus réussie possible, il faut que votre storytelling soit authentique, structuré et bien raconté. L'objectif est bien évidemment de ne pas perdre vos prospects en cours de route. Étant donné que votre storytelling n'existe pas sans votre cible, il est essentiel qu'il soit adapté à cette dernière. La diffusion du story telling Maintenant que votre storytelling est prêt, il faut choisir le type de média par lequel vous allez le transmettre au public. Parmi les outils numériques qui le permettent, il y a : PowerPoint Google Slides Keynote pour les appareils de la marque Apple En définitive, le plus important est d'adapter votre support à votre objectif aussi bien en termes de support qu'en termes de temps de présentation. Les erreurs à éviter quand on fait un storytelling Parmi les erreurs les plus fréquentes, on retrouve la quantité d'informations présentes sur chaque planche. Rappelez-vous toujours que le principe du storytelling est la simplification visuelle. Votre document doit rester agréable à observer. Voici une liste des erreurs que l'on peut retrouver : Ne pas respecter les moments clés de l'histoire et résoudre la problématique avant la fin Ne pas laisser planer le mystère sur les différents personnages Faire un storytelling trop long par rapport à ce qu'il y a à dire Confondre le storytelling avec le pitch (présentation de soi ou d'un produit en quelques secondes) Les astuces Afin d'être encore plus performant dans la création de votre storytelling, voici quelques conseils de fin : Vous pouvez structurer votre storytelling comme une frise chronologique avec des repères (avant, pendant, après) N'hésitez pas à reprendre votre travail autant de fois que nécessaire, par exemple en modifiant l'ordre de l'histoire Ne pas créer trop de personnages Ne pas hésiter à couper une scène en deux si elle vous paraît trop chargée ou si elle véhicule deux idées à la fois Entraînez-vous avant la présentation (temps, langage corporel, articulation...) s'il s'agit d'un personal branding Vous êtes à présent arrivés à la fin de cet article. Nous espérons qu'il aura été instructif et qu'il vous aura aidé à vous lancer plus sereinement dans votre projet de storytelling. N'hésitez pas à partager avec nous le résultat !

  • Le syndrome de l'imposteur, c'est quoi ? Comment y remédier ?

    Le syndrome de l'imposteur est un état que vous avez peut-être déjà ressenti dans votre vie personnelle ou professionnelle. Ce fût personnellement mon cas, au début de mon activité, notamment quand il a fallu fixer mes tarifs d'indépendante , ou encore, lors de facturer des clients à un coût horaire plus haut que ce que je n'avais pu connaître jusque là. Ce syndrome, je l'ai aussi vécu dans ma vie privée et dans ma vie scolaire, quand une personne vous aime ou vous admire pour des raisons que vous ne comprenez pas, ou quand vous avez de bons résultats scolaires sans forcer alors que certains élèves travaillent dur pour arriver après vous. Afin de décomposer ce syndrome de l'imposteur et de vous apporter de vraies réponses dans cet article, j'ai demandé à la Psychologue et auteure du livre "Tu as bien fait de vivre", Madame Annie Blanc , de répondre à mes questions Qu'est-ce que le syndrome de l'imposteur ? [Annie Blanc] Une personne touchée par le Syndrome de l’Imposteur souffre de  dévalorisation excessive  au point d’être persuadée qu’elle ne mérite pas la place qu'elle occupe.  Elle doute de ses compétences, attribue sa réussite à des éléments extérieurs comme la chance, ses relations, ... et elle ressent de l’anxiété à l’idée d’être démasquée. [@Aty_pique] Dans mon cas, le syndrome de l'imposteur s'est manifesté comme une immense sensation, comme le nom du syndrome l'indique, d'imposture. J'avais la sensation de ne pas mériter les bonnes choses qui m'arrivaient, et qu'on pourrait me les retirer à tout moment, quand on se rendrait compte que je suis une escroc qui n'a pas suffisamment travaillé pour ce qu'elle a. Je n'arrivais pas à apprécier les compliments, que je ne trouvais pas justifiés. Qui est touché par le syndrome de l'imposteur ? [Annie Blanc] Nous pouvons, toutes et tous, faire un jour l’expérience de ce syndrome, le plus souvent dans le domaine professionnel. Les personnes Haut Potentiel, qui ont parfois l'impression de n'avoir "aucun mérite", sont particulièrement touchées par ce syndrome. [@Aty_pique] Vous l'aurez compris, n'importe qui peut être touché par ce sentiment. Je rajouterais que c'est peut-être pire si on est davantage sujet à la culpabilité. Comment savoir si on est sujet au syndrome de l'imposteur ? [Annie Blanc] Même si les choses se passent globalement bien dans sa vie, une personne sujette au syndrome de l’imposteur n’a pas cette sensation agréable d’être "à sa place", mais éprouve au contraire un  ressenti d’illégitimité  avec souvent des troubles anxieux.  [@Aty_pique] Personnellement, ce qui m'a fait me reconnaître dans ce syndrome, c'est vraiment le sentiment d'imposture. Le fait de ne pas être à l'aise avec ce qu'on a, de jouer un rôle et de pouvoir être démasqué à tout moment. Quelles conséquences a le syndrome de l'imposteur dans le quotidien ? [Annie Blanc] La crainte d’être démasquée pousse la personne à mettre au point une  stratégie de défense . Cette stratégie passe le plus souvent par un surinvestissement avec un temps de travail excessif qui va créer un stress permanent et délétère sur le long terme , pouvant aller jusqu'au burn-out et/ou à la dépression .   Comment se débarrasser du syndrome de l'imposteur ? [Annie Blanc] Une personne pourra se débarrasser du Syndrome de l’Imposteur si elle parvient à  être réaliste sur sa valeur . Voici 2 conseils pour vous aider à atteindre cet objectif et à tirer parti de vos points forts. Lorsque vous recevez un compliment ou un retour positif, entrainez-vous à l’accueillir comme un cadeau, à lui sourire, et à le laisser rayonner en vous comme un soleil. Écrivez une lettre ou un e-mail à 3 personnes de confiance, à qui vous demandez de vous préciser, en toute sincérité, vos 3 principales qualités. [@Aty_pique] Personnellement, le fait de mettre un nom sur ce sentiment et de me rendre compte qu'il était partagé par de nombreuses autres personnes a été une délivrance. Je me suis alors dit que tout était normal, et que je pouvais en finir avec ce sentiment d'imposture. Qu'il me fallait accepter les victoires quand elles venaient autant que les échecs. J'ai aussi accepté que je ne pouvais pas tout contrôler, et surtout pas le rythme des autres. À chacun son pas et je ne dois pas m'en vouloir de réussir là où d'autres échouent, même si j'ai la sensation que c'était "facile" ou "accessible". À la place de me sentir coupable, je peux transmettre et aider ceux qui ont plus de difficultés que moi. Et je continue de foncer et de travailler autant que je peux tant que je le peux, les surprises arriveront bien assez tôt. J'espère que cet article vous aura aidé à mieux comprendre ce qu'est le syndrome de l'imposteur, à l'identifier si vous y êtes sujet, et à vous en débarrasser pour vous épanouir pleinement dans votre développement. Je vous remercie pour votre lecture. Vous pouvez retrouver Annie Blanc sur son site www.annie-blanc.fr/ Vous pouvez également retrouver son livre sur Amazon :

  • La Landing Page, c'est quoi ?

    Cela fait peut-être quelques temps que vous cherchez à développer davantage votre activité sur internet. Publicité, partenariats... : nombreuses sont les solutions qui n'ont pas forcément fonctionné jusqu'alors. Aujourd'hui, nous allons vous présenter une méthode très efficace qui vous permettra sans aucun doute d'augmenter vos conversions sur le web. Nous parlons bien évidemment de la landing page. Nous vous souhaitons une agréable lecture. Qu'est-ce qu'une landing page ? Une landing page se définit comme une page d'atterrissage ou de destination sur laquelle un prospect va arriver après avoir cliqué sur un lien, en général commercial (newsletters, bannières publicitaires...). C'est un outil marketing très efficace, essentiellement basé sur la collecte de données ou la conversion, et qui est créé spécifiquement pour les besoins d'un événement, d'un produit, ou d'un service en particulier. C'est pourquoi la landing page est une page complètement distincte du site internet de la marque. L'objectif principal de la landing page est de transformer un visiteur en client potentiel. Pourquoi créer une landing page ? Nous l'avons vu précédemment, l'objectif de la landing page est de transformer un visiteur en client potentiel. Ainsi, sa création peut intervenir dans les cas suivants : La promotion d'un nouveau produit L'ouverture d'une future boutique La mise en place d'une landing page permet d'une part de répondre aux besoins des consommateurs, mais aussi de récolter des informations sur ces derniers. Si l'on prend le cas de l'ouverture d'une future boutique, la landing page affichera par exemple : "Le contenu de la boutique arrive bientôt". Cependant, il est préférable d'introduire un petit formulaire qui permettra de soumettre à la marque son adresse mail pour être prévenu de la mise en ligne du site internet. Ainsi, le carnet d'adresses de la marque grandit et l'objectif de conversion des clics en prospects est efficace. Comment créer une landing page ? L'inscrire dans une stratégie digitale La landing page doit être un moyen d'atteindre les objectifs fixés lors de l'élaboration de la stratégie digitale de votre entreprise. Par exemple, si un de vos objectifs est de conquérir 100 clients supplémentaires sur le mois de janvier 2022, alors la création d'une landing page est judicieuse. Si vous ne savez pas comment mettre en place une stratégie digitale pour votre marque, je vous invite à découvrir notre article : Comment définir sa stratégie digitale . La landing page s'inscrit dans un processus de conversion que l'on retrouve au sein du l'inbound marketing : Prévoir l'intégration de la landing page dans un tunnel de vente En quelques mots, un tunnel de vente est un outil qui permet d'influencer le comportement d'achat des visiteurs de votre site internet, dans l'objectif de les amener à devenir des clients fidèles. Nous le verrons un peu plus tard, votre landing page doit avoir un objectif. Généralement, cela se traduit par une augmentation du nombre de clients fidèles. Ainsi, la landing page, par le biais de la collecte d'informations, peut amener un certain nombre de visiteurs à se transformer en clients potentiels. En conclusion, la landing page doit impérativement faire parti de votre tunnel de vente, au même titre que votre boutique Instagram par exemple, pour être le plus efficace possible. Nous vous invitons à découvrir un article pour approfondir la notion de tunnel de vente : Comment créer un tunnel de vente efficace ? Donner un objectif propre à votre landing page La landing page est un outil très utilisé puisqu'il permet d'obtenir un fort taux de conversion. Pour autant, cet outil doit répondre à un seul objectif. Et pour cause : votre visiteur doit comprendre immédiatement la raison pour laquelle il a atterri sur cette page. Par conséquent, si votre landing page contient plusieurs objectifs, elle aura tendance à être assimilée à un site internet et votre visiteur ne comprendra pas son utilité. De plus, cet objectif doit nécessairement être mesurable, et ce, pour les besoins de votre stratégie digitale. En effet, vous devez pouvoir comparer les bénéfices de la création de votre landing page sur une période donnée. Voici quelques exemples d'objectifs qui peuvent justifier la création d'une landing page : Augmentation des ventes des produits de votre marque Augmentation du trafic sur votre site internet : si l'utilisateur s'inscrit à la newsletter, vous pourrez régulièrement le tenir au courant des nouveautés de votre site et donc vous obtiendrez plus de trafic Augmentation des demandes de prestation de services : si l'on prend l'exemple d'une entreprise de marketing digital, une landing page peut permettre d'obtenir de nouveaux clients qui vont souscrire à différentes prestations (création d'identité visuelle, création de site internet...) Recueillir les informations nécessaires à la création de la landing page Nous venons de le voir, il est nécessaire que la landing page réponde à un objectif précis. Toutefois, avant d'établir une landing page, il faut lister certaines informations pour établir un plan précis de la démarche. Vous pouvez recenser ces informations en créant, par exemple, un document agréable à regarder via le logiciel Canva , qui vous permettra de vous y retrouver plus facilement. Listons ensemble les éléments dont vous aurez besoin : Définir la raison pour laquelle on créé une landing page Quelle est la cible ? Cela nécessite l'identification d'un persona type au préalable Quelle est l'offre à mettre en avant ? Quel est le problème soulevé par la création de cette landing page et quelle est la solution apportée ? Quel est le bénéfice apporté par l'offre ? Une fois que vous avez pris connaissance de ces éléments, vous pouvez passer à l'étape suivante : l'hébergement et la création de la landing page. Choisir la plateforme d'hébergement de la landing page Si vous possédez déjà un site internet dit multisite, vous pourrez héberger votre landing page avec cet hébergeur. Par exemple, si votre site internet est hébergé chez WordPress, vous aurez accès à de nombreux plug-ins, comment Thive Architect ou OptimizePress , pour créer votre landing page. Toutefois, ils ne sont pas forcément évidents à utiliser. Il existe tout de même des plateformes qui offrent de nombreuses fonctionnalités et qui permettent de créer des landing pages sans forcément avoir beaucoup de connaissances en développement web : GetLandy : de nombreuses options à partir de 59€/mois Leadpages : possibilité d'utiliser le compte pour plusieurs sites différents à partir de 59€/mois GetResponse : abonnement d'entrée de gamme à 13€/mois puis formule basique à partir de 45€/mois Sendinblue : la création d'une landing page est possible avec la version premium à partir de 49€/mois Si vous êtes développeur ou avez des connaissances poussées dans le domaine, vous pouvez bien évidemment créer vous-même votre landing page. Mettre sa landing page en page et la publier Maintenant que vous avez défini vos objectifs et choisi votre plateforme d'hébergement, vous allez pouvoir commencer la mise en page de votre landing page. Pour ce faire, il existe un certain nombre d'étapes à respecter : É tape 1 : Rédiger un titre accrocheur et clair Le titre est la première approche que vous aurez avec le visiteur. Ce dernier doit donc le comprendre dans les 5 secondes suivant son arrivée sur la page d'atterrissage, sans quoi il ne restera pas plus longtemps sur la page. É tape 2 : Rédiger un sous-titre optimisé Le sous-titre s'inscrit dans la continuité du titre. Il doit aller plus loin dans l'explication du projet et doit, de préférence, donner les raisons pour lesquelles le visiteur doit agir. Attention, ne pas confondre les raisons que l'on donne aux prospects d'adhérer au projet avec l'objectif de la création de la landing page. É tape 3 : Rédiger un contenu de qualité qui décrit les bénéfices de l'offre Il est recommandé, en plus du titre et du sous-titre, de rédiger un contenu de qualité pour expliquer rapidement au visiteur les bénéfices du produit ou service. Le contenu vient approfondir le sous-titre. Il n'a pas à être excessivement long s'il est bien rédigé avec les informations essentielles. É tape 4 : Appeler le visiteur à agir Au sein de votre landing page devra se trouver un bouton d'appel à l'action pour s'inscrire à la newsletter, par exemple. Il existe deux possibilités. La première consiste à séparer le formulaire d'inscription du bouton d'action. Le visiteur aura donc besoin de cliquer sur le bouton pour ensuite s'inscrire. La seconde possibilité, c'est de faire apparaître le formulaire sur la même page que le bouton d'action. É tape 5 : Créer un formulaire La création du formulaire est une étape très importante dans la création de votre landing page puisque sans lui, il n'existe pas de possibilité d'atteindre l'objectif fixé. Si vous ne collectez pas de données, votre landing page n'aura servi à rien. É tape 6 : Opter pour un design soigné et épuré Pour que le visiteur soit captivé par la landing page, il est nécessaire d'avoir un design épuré visuellement. L'objectif est de montrer ce qui est le plus important. Par la même occasion, il ne faut pas hésiter à illustrer la landing page. Par exemple, dans le cas d'une promotion de produit, il peut être judicieux de faire apparaître le produit en gros plan sur l'intégralité de la page. Diffuser sa landing page et la rendre utile Maintenant que la mise en page est prête, il faut, dans un premier temps, vérifier son harmonisation finale. Cela revient à se demander : est-ce que la page est visuellement attrayante et compréhensible ? Dans un second temps, il est primordial de vérifier si les normes RGPD sont respectées. En effet, à partir du moment où vous collectez des données, il y a quelques règles à prendre en compte. Vous devez faire apparaître sur votre formulaire que les informations collectées sont soumises à la réglementation RGPD. De la même manière, vous devez faire le tri dans les informations que vous demandez aux visiteurs (certaines ne sont pas forcément nécessaires). Nous vous invitons à découvrir notre article dédié sur le sujet. Vient maintenant la diffusion de la landing page. Libre à vous de choisir les canaux de communication qui vous permettront de la diffuser. Les réseaux sociaux sont un très bon moyen d'amener les potentiels prospects à cliquer sur un lien et à découvrir votre contenu. Vous retrouverez quelques exemples de landing pages qui peuvent exister chez les marques les plus connues sur le BlogDuWebDesign . Les astuces Pour finir, voici une petite liste d'astuces qui vous permettront d'améliorer vos landing pages : Epurez au maximum le design : enlever tout ce qui ne sert à rien dans le cadre de votre projet (exemple : le menu de navigation) Gardez toujours en tête que la landing page doit répondre à un seul objectif N'hésitez pas à placer des boutons d'appel régulièrement sur le contenu de la page : le visiteur qui est arrivé en bas de la page ne se souviendra plus forcément qu'il y avait un bouton plus haut pour s'enregistrer Illustrez au maximum votre page Vous êtes à présent arrivés à la fin de cet article. Nous espérons qu'il vous aura plu et que vous comprenez à présent mieux le principe de la landing page. N'hésitez pas à poser vos questions en commentaire !

  • Un CRM, c'est quoi et quels en sont les avantages ?

    Qu'est-ce qu'un CRM ? Comment le choisir et quel en est le prix? De nombreuses questions se posent autour des logiciels de gestion de la relation client. Ces questions, c'est pour la première fois sur le site que quelqu'un d'autre y répond, ici, c'est Lamine, mon stagiaire actuellement en formation sur les activités que j'exerce ! Alors découvrez avec lui qu'est-ce qu'un CRM et comment le choisir ! Qu'est-ce qu'un CRM ? Un CRM (customer relationship Management), est en français, un logiciel de gestion de la relation client. Le CRM permet d'avoir une vue à 360 degrés de la gestion de votre relation client, qu'elle soit orientée BtoB (Business to business), ou BtoC (Business to consumer - client). Il collecte, trie, gère et met à jour les informations clients que vous collecterez, telles que le prénom, l'e-mail, l'adresse postale... dans une base de données, et des informations plus détaillés comme les achats effectués. Il peut également gérer les données liées à votre commerce , exemple, la gestion des stocks. On peut dire que c'est une interaction entre l'entreprise et ses clients. La gestion des relations client existe depuis fort longtemps, or les logiciels de type CRM ont vu le jour, dans les années 80. En 1990, Sales Force automation apparaît, il fonctionne en partie comme les systèmes de CRM actuels. Il permet d'organiser et de simplifier certaines tâches afin d'accroître leur efficacité, comme les forces des ventes au niveau des prospects, du premier contact au devis par exemple. C'est en 1993, que les GRC prennent de l'ampleur avec notamment Siebel System, qui fut le principal fournisseur de CRM. Pourquoi utiliser un CRM ? Un CRM comporte plusieurs fonctionnalités utiles au développement et à la gestion d'une entreprise : Il permettra d' augmenter vos ventes , d' optimiser vos campagnes marketing , d' améliorer le service à la clientèle et la gestion de projet. Il permettra aussi d' avoir des informations sur vos clients, réunies en un seul endroit, qui vous donnera la possibilité d'analyser votre cible et de mieux comprendre ses besoins Le CRM simplifiera le suivi de votre stratégie en vous fournissant rapidement des informations concrètes et claires. L'utilité d'un CRM est de pouvoir acquérir, engager et fidéliser les clients. On pourra se concentrer sur les clients déjà "acquis", en essayant de vendre le plus possible à une même clientèle. On peut parler d' optimisation de rendement du client : qui permettra une croissance des ventes. On pourra donc cerner les besoins, les désirs du client, mais également leurs attente vis-à-vis de l'entreprise. Augmenter les ventes de son business grâce à un CRM Le CRM peut être utilisé pour augmenter les ventes , car dans un premier temps, il vous permettra de connaître le nombre de prospects que vous avez, ainsi le nombre de vos clients. S'ajoute à cela la connaissance de la cible : vous pourrez connaître le temps de session de votre client ou votre prospect sur votre site par exemple, les pages consultées, le chemin client effectué... Mais le CRM mettra également à votre disposition des analyses pertinentes , par exemple, l'accès aux achats précédents des clients, ce qui vous donnera des informations sur les goûts du client et ainsi de pouvoir conclure un maximum de ventes. On pourra cibler plus facilement les attentes , ce qui pourrait intéresser potentiellement, également, croître les ventes de façon durable, voir ce qui n'a pas marché en terme de produits ... Avec le CRM, le client se trouve au centre du processus de vente. Le nous permet également de classer les différentes types de personnes c'est-à-dire client fidèle, prospect, client perdu, lead... C'est un très bon outil pour favoriser le développement et la force de vos ventes. Optimisation de vos campagnes marketing grâce aux CRM Avec la gestion de la relation client, vous aurez la possibilité d' être efficace en terme de marketing , il s'agit d 'un gain de temps pour une communication plus productive. Vous pourrez mettre en place différentes stratégies conjointes, comme l' Ibound Marketing afin d'acquérir vos prospects de manière naturelle. Il vous permettra de réaliser un grand nombre de campagnes marketing en utilisant les e-mails de vos prospects (dans la limite des règles imposées par le RGPD), et ainsi, la possibilité de proposer un contenu pertinent et intéressant pour chaque type de prospect. En mettant en pratique cette façon de communiquer, vous permettrez à vos clients de ne pas se sentir envahis par une publicité de masse. Le CRM est un fidèle allié pour définir une stratégie digitale et social media efficace. Il vous boostera vos actions marketing (SEO, campagne e-mailing, réseaux sociaux). Le CRM aide beaucoup dans le marketing, car il fournit une bonne quantité de rapports et de tableaux de bords , qui offrent des données indispensables à la mise en pratique d'un plan d'action efficace pour vos plateformes. Il vous aidera à suivre vos KPI, en fonction de vos objectifs d'entreprise. Améliorer le suivi et la relation client avec le CRM Avec le CRM, vous aurez la possibilité d' améliorer le suivi client en ayant dans la base de données toutes les interactions établies avec le client (plaintes, réclamations, questions, factures). La gestion de la relation client permettra donc d' améliorer la qualité du service client avec le suivi des incidents par exemple. De plus de savoir si le client a bien reçu une réponse de la part d'un membre de votre équipe, suite par exemple à une réclamation de sa part, ou encore choisir le canal le plus adapté pour s'adresser à votre client que ce soit par mail, par sms, ou encore par appel téléphonique sont des avantages à ne pas négliger pour établir une relation client saine et durable. Le suivi client sera plus rapide et aura une meilleure structure. Le logiciel permettra l' amélioration de votre service à la clientèle , et donc l' amélioration de la satisfaction et de la fidélisation client. Le fait de vous soucier de votre clientèle maximisera les chances que celle-ci revienne. Une bonne relation client donnera une longévité naturelle à votre entreprise. Il faut savoir que généralement, les consommateurs répètent leurs achats au sein d'une même entreprise, dès lors qu'une confiance s'installe entre la dite entreprise et le client. Ce qui conduira également à ce que le ROI soit augmenté. Rendre efficace votre gestion de projets Avec le CRM, vous pourrez discuter avec les membres de votre équipe, les mettre au courant d'une stratégie, connaître l'évolution d'un collègue, avoir donc une bonne collaboration. De plus, vous pourrez procéder à une division d'équipe, je m'explique : La possibilité d' attribuer la charge de vos clients ou prospects à un membre d'équipe spécifique à leurs besoins. L'outil permet de planifier le temps de travail de chacun, D'effectuer un suivi sur les performances et les progrès de l'équipe, ce qui permettra à l'équipe d'être plus concentrée, stratégique et compétitive. Toutes ces fonctionnalités sont un gain de temps énorme et éviteront que l'équipe se perdre dans les temps ou charge de travail, mal répartis ou pas répartis du tout ! Le CRM facilite donc l'organisation du projet et il vous amènera à bien gérer votre entreprise. Quels sont les avantages et inconvénients d'un CRM ? Le CRM a de nombreux avantages : Il vous offre la possibilité de regrouper toutes les données en un seul endroit, ceci constitue une force majeure. Gain de temps : être informé sur les envies de vos clients, que les tâches soient automatisées, comme l'envoi de courriels par exemple. Mais aussi un gain de temps dans la croissance de l'entreprise, réaliser vos objectifs plus rapidement. Fidéliser les clients : nourrir une bonne relation avec le client, avec le suivi de client Gagner en notoriété : en ayant accès à tous vos KPI, la possibilité de recentrer toutes vos actions marketing. Augmenter les ventes : le CRM est un outil puissant, tous ces avantages contribuant au développement de vos ventes. Il améliore la communication dans une équipe. Les données collectées par le CRM sont disponibles pour tous les employés leur permettant d' être plus productifs. Le CRM grandit en même temps que l'entreprise pour mieux répondre aux besoins de tous, tout en répondant aux besoins spécifiques des clients. Les coûts quotidiens de l'entreprise diminuent. En effet, la productivité augmente puisque les données sont centralisées. Mais comme tout logiciel, on y trouve des inconvénients comme : Coûts de personnalisation : certaines fois, il vous faut passer par la personnalisation de votre CRM, qui donnera un logiciel parfaitement adapté à vos attentes et objectifs. Limite du CRM : le CRM peut avoir une limite de fonctionnalité, et dans ce cas vouloir fusionner d'autre logiciel au CRM, ce qui n'est pas une bonne chose. Les CRM remplacent parfois la relation humaine lors d'une relation client, il ne faut pas que celui-ci remplace un lien solide avec le client La sécurité est également un problème de taille puisque les données sont toutes centralisées, tout peut être perdu : p roblèmes de serveurs, d'internet... Il est de même si la base de données n'est pas maintenue correctement. La sécurité devra être assurée pour le RGPD . Les employés n'ont pas toujours les compétences pour se servir d'un logiciel tel que le CRM, il faut donc prévoir une période de formation. Le support technique CRM se trouve être relativement cher . Quel est le coût d'un CRM? Le coût d'un CRM varie selon vos besoins , et aussi selon le choix du mode de gestion et d'hébergement qu'il soit en licence ou en cloud. Il existe des dizaines de logiciels de gestion de relation client, proposés par différentes entreprises. Les prix sont donc soumis à concurrence, variant de quelques centaines d'euros à plusieurs dizaines de milliers d'euros. Afin de calculer l'implémentation du CRM au sein de votre entreprise, il faut calculer certaines options invisibles (nettoyage de fichiers, adresse IP...), des frais divers (liés à l'abonnement ou à l'achat définitif du CRM). Vous devez prendre en compte l'achat de licences pour chaque employé, ce qui peut représenter un coût considérable. Quel CRM utiliser ? Il existe plusieurs facteurs pour bien choisir son CRM, qui sont : L'intégration du système de contact, La prise en main des salariés (qu'il ne soit pas trop complexe), Qu'il réponde à vos besoins (pour la force de vente, le marketing, la gestion de projet, le sav). La langue du logiciel (pour s'assurer qu'il dispose d'une version française) Consulter ces prérequis vous permettra de ne pas perdre d'argent, ou de temps, surtout si vous êtes une petite entreprise, car les CRM restent relativement chers. Local vs cloud Vous avez le choix de vous munir entre deux types de CRM, le mode licence ou le mode Saas , tous deux présentent des avantages. Si vous optez pour le mode licence , alors vous optez pour une utilisation à long terme, il fournit une licence d'utilisation qui s'installe chez l'entreprise au sein de son infrastructure de serveurs. Avec ce type de licence, vous avez le choix d'héberger vos données et vous êtes propriétaire du logiciel. Aujourd'hui la majorité des CRM sont en mode Saas , c'est-à-dire hébergé dans le cloud . Il est mis à disposition à distance par le fournisseur via le web. Ce type de licence est loué par mois ou à l'usage. Le déploiement de cette solution est beaucoup plus rapide que celle du mode licence. Les mises à jour sont également automatiques. Ce mode est accessible à plus de monde, petites entreprises comme grandes entreprises. Le CRM Saas peut-être plus facile à utilisateur, il est sans installation avec des prix moins élevés. Présentation de deux CRM bien connus : Je vais vous présenter, ici deux logiciels de gestion de la relation client. J'ai fait ces choix-là, car je les trouve tous deux intéressants pour différentes raisons : Crm 1 : Eudonet Eudonet, a été créé en 2000 par le groupe Eudoweb, il s'agit d'un CRM français. Il a été l'un des premiers a être proposé sur le marché français comme logiciel Cloud. Eudonet propose les deux types de modes que ce soit en mode Saas ou en mode licence. La spécialité d'Eudonet, est qu'il s'adapte à beaucoup de métiers, il est polyvalent. C'est un outil qui améliore grandement le quotidien, faisant ainsi gagner du temps. Le CRM est 100 % personnalisable et vous aidera à booster votre efficacité commerciale. Il vous permet de voir par exemple l'évolution de vos adhérents, on y trouve des avantages comme les solutions verticalisées , c'est à dire, bénéficier de nombreuses fonctionnalités puissantes. En utilisant, la solution vous pourrez utiliser toutes les fonctionnalités intégrées qui aideront à améliorer votre efficacité, ainsi atteindre vos objectifs et également augmenter votre ROI. La connectivité du CRM ( lefait qu'il se connecte à toutes vos applications, et qu'il soit mobile via l'application EudoTouch) est également un avantage. Ces fonctionnalités s'adaptent aux différents types d'entreprises. Aujourd'hui, plus de 30 000 utilisateurs l'utilisent à travers le monde dans des pays comme la Belgique, le Royaume-Uni, la Suisse et le Canada On y ajoute 900 entreprises utilisant le logiciel. Le prix basique d'Eudonet est de 40€ par mois et par utilisateur. Ce prix est susceptible d'évoluer : tout dépendra de vos attentes et objectifs. Le logiciel vous propose un essai gratuit de ses services clientèles. Crm 2 : Hubspot HubSpot a été créée en 2006 par Brian Halligan et Dharmesh Shah. Je tiens à rajouter que ces 2 personnes se sont fait connaître, pour avoir créé et développé la méthodologie de l' Inbound Marketing . C'est un logiciel Saas gratuit qui permet d'enregistrer toutes les interactions avec vos leads et vos clients. De nombreuses fonctionnalités sont présents autour de la vente et du marketing, telles que: Gestion des contacts E-mail marketing Gestion des publicités Boite de réception des conversations Devis E-mail d'équipe S'ajoute des modules d'outils qui sont eux payants, pour aller plus loin dans vos ventes, dans votre marketing, dans votre relation client. Je vous ai mis un exemple de tarification du crm, pour l'option marketing avec trois éléments (formulaire, E-mail marketing, gestion des publicités). Vous pourrez gérer votre pipeline avec une visibilité totale. Ce CRM comprend de nombreux avantages, comme la souplesse présentée par le logiciel : en effet, il est simple d'utilisation, et possède une communauté qui peut vous venir en aide. Le fait qu'il soit gratuit est un avantage supplémentaire. Nous arrivons à la fin de cet article, j'espère que cet article vous aura plu et qu'il aura répondu à vos questions au sujet des CRM. N'hésitez pas à me notifier si cet article vous a été utile, et n'hésitez pas à le partager à vos amis entrepreneurs. Je vous remercie de votre lecture. Lamine BAH, Stagiaire

  • Comment devenir influenceur / influenceuse ?

    Depuis que certains réseaux sont sortis, comme Youtube, ou Instagram, des milliers d'internautes rêvent de devenir Youtubeurs, Influenceurs, afin de gagner leur vie grâce à la création de contenu sur les réseaux sociaux. Mais qu'est ce que le métier d'influenceur en réalité ? Et comment devenir Influenceur et gagner de l'argent grâce à Instagram, Tiktok ou encore Youtube ? Je répond à ces questions dans cet article dédié. Qu'est-ce qu'un influenceur ? Un "influenceur" est un individu qui crée du contenu régulièrement sur les réseaux sociaux , et qui le partage avec une communauté plus ou moins large. On utilise le terme influenceur, par ce que cette personne qui créer du contenu, est censée influencer les tendances générales d'achat de sa communauté, et pouvoir déclencher des ventes ou visites sur un site ou auprès d'une marque. Il existe des influenceurs dans tous les domaines d'activités et sur tous les réseaux sociaux, et on distingue plusieurs types d'influenceurs dans un même domaine, vis à vis de la taille de leur audience On a les micro -influenceurs entre 10 000 et 20 000 abonnés, Les petits /moyen influenceurs entre 20 000 et 50 000 abonnés Les influenceurs moyens et moyen + entre 50 000 et 100 000 abonnés, Les gros influenceurs à plus de 100 000 abonnés, Et au dessus d'un million d'abonnés, ce sont des influenceurs internationaux. Il y a de nombreux débats concernant les influenceurs , leurs places et impacts réels. Débats créés par la présence de plus en plus de "Fake influenceurs", de personnes dont la communauté est composée en majorité de robots, de faux abonnés, et qui remettent en cause injustement la pertinence des influenceurs arrivés avec mérite là où ils en sont. En quoi consiste réellement le métier d'influenceur avantages/inconvénients Être influenceur représente certes des avantages, mais aussi énormément d'inconvénients. Il y a encore beaucoup trop d'idées reçues sur le métier d'influenceur, et trop peu de personnes qui ne prennent pas suffisamment au sérieux ce domaine qui génère cependant beaucoup d'argent. Les avantages d'être influenceur Bénéficier de produits gratuits Avoir une communauté bienveillante avec qui converser Pouvoir être payé pour tester des produits/expérience et les relayer Rencontrer beaucoup de personnes qu'on n'aurait jamais pu rencontrer sinon Être invité à certains évènements Les inconvénients d'être influenceur Une image personnelle complètement exposée au public et indissociable du contenu publié Beaucoup de messages de spams, d'arnaque, d'inconnus Soit une entreprise à gérer (ce qui peut aussi être un avantage) soit les règles d'une agence à respecter Recevoir souvent des critiques, des méchancetés, parfois de l'acharnement, du harcèlement, de l'usurpation d'identité, ou encore des piratages. Être reconnu dans la rue, même dans des situations où on préfèrerait être discret! Une dépendance accrue à la plateforme sur laquelle il y a la communauté, une veille constante pour évoluer, beaucoup de travail de création, des investissements potentiels à faire Ne rapporte pas beaucoup avant d'avoir une très grosse communauté, à moins de vendre des produits et/ou prestations complémentaires. Un coup pris dans l'intimité avec des prises de photos qui deviennent permanentes Comment devenir influenceur ? Être influenceur, ça ne se décide pas vraiment mais on peut essayer! Il y a une chose qu'il va bien falloir retenir au sujet des influenceurs, c'est qu'on ne choisit pas vraiment de le devenir, on peut certes travailler afin d'espérer y arriver, mais on ne peut forcer qui que ce soit à aimer ce que l'on propose, à nous suivre et à nous supporter. C'est la communauté qui décide si elle estime que votre personnalité, que votre contenu, mérite d'être suivi, d'être mis en avant, et d'influencer leurs achats. Ainsi, on va dans cet article prendre toutes les mesures nécessaires pour essayer de devenir influenceur, mais ces techniques ne vous garantissent rien. D'ailleurs, de nombreux influenceurs ne sauraient vraiment expliquer comment ils en sont arrivé là, ils n'ont rien fait de particulier si ce n'est la création de leur contenu, les abonnés sont venus et ont afflué. Ils étaient la bonne personne, au bon endroit, au bon moment! Définir une stratégie autour du Personal branding La première étape pour essayer de devenir influenceur est le fait de définir une stratégie digitale et social media autour du Personal Branding, à savoir, autour de sa marque personnelle. Le fait de définir une stratégie digitale mérite un article qui est propre à ce sujet, il s'agit de déterminer un long plan d'action qui vise à vous faire atteindre des objectifs précis, en matière de communauté, de création de contenu ou de chiffre d'affaire. Ce plan d'action vous permettra de cadrer les plateformes à investir sur le web, et l'ensemble de la création du contenu. Ici, on mettra le Personal Branding au centre de la stratégie, l'objectif sera de se mettre en avant et de développer sa "marque personnelle". L'avantage, c'est que cela est plus humain qu'une marque, les prospects s'identifient davantage ce qui permet une communication plus détendue. Cela permet de créer une marque tout en ayant des opportunités personnelles en parallèle. L'inconvénient, c'est que c'est une exposition permanente au public, un engagement personnelle et une association constante avec l'image de sa marque. Il y a plusieurs bonnes pratiques pour un bon Personal Branding, il faut tout d'abord travailler sa e-réputation, être toujours aimable et professionnel, laisser parler sa personnalité et être authentique, acquérir certaines qualités, et certaines compétences en se formant. Définir des thèmes et des types de contenus Le fait d'être influenceur ne veut pas dire qu'en matière de contenu, on partage tout et n'importe quoi. Au contraire, il va falloir se définir des thèmes dans lesquels on va exercer. Par exemple, certains influenceurs ont des comptes liés au sport et à la nutrition, d'autres à la mode et à la cosmétique, d'autres à l'entrepreneuriat et au business. Ainsi, peu importe votre secteur d'intervention, il est toujours utile de définir des catégories dans lesquelles nous allons prendre la parole à travers nos posts. Les thèmes peuvent être différents, mais l'objectif est qu'ils aient tout de même un lien direct les uns avec les autres, au mieux, qu'ils soient complémentaires, et qu'ils vous permettent d'être plus polyvalents, d'apporter plus de valeur à votre communauté. Si vous vous lancez tout juste dans la création de contenu, commencez par un maximum de 3 thèmes afin de les explorer correctement. Si vous avez déjà l'habitude de faire de la création de contenu, alors vous pouvez vous lancer sur 5 à 6 thèmes complémentaires. Vous pouvez aussi aborder une partie "Lifestyle" ou "Style de vie" / Vie quotidienne, qui vous permettra plus de flexibilité en matière de création de contenu. Réaliser une étude de marché et viser un marché cible Pour les créateurs qui voudraient vraiment mettre toutes les chances de leurs côtés, alors il peut être judicieux de réaliser une étude de marché. Effectivement, si vous avez une idée précise de ce que vous aimeriez proposer en terme d'offre commerciale future, lorsque votre communauté sera large et active, alors il peut être avantageux de commencer dès maintenant à réaliser une étude de marché. Cette étude de marché vous permettra de mieux comprendre ce qu'attendent les internautes de votre part, en matière de contenu, d'offre future. Cette étude vous permettra d'adapter votre offre et votre contenu dès le lancement de vos comptes sur les réseaux, de sorte à composer une audience réellement qualifiée et prête à être convertie. Exemple concret : Lors du lancement de mon compte Instagram, je ne savais pas que j'allais devenir Community Manager et que je proposerais du contenu pour les pros. J'ai ainsi choisi des thèmes au hasard, qui me semblaient facile à tenir en matière de création : Mode, lifestyle, voyage. Le problème, c'est qu'une fois que mon comte a été reconverti sur un contenu professionnel, mon audience s'est désintéressée et le taux d'interaction a chuté. De plus, cette audience n'était pas qualifiée pour de la vente sur mes nouveaux domaines, elle n'a donc pas été un avantage dans le lancement de ma marque. Une définition de mon offre et une étude de marché m'auraient permis de mieux cerner les besoins de mes futurs clients et d'adapter dès le début mon contenu pour convertir mon audience dès le lancement de ma marque. Définir les plateformes sur lesquelles se lancer La stratégie digitale vous mènera à définir des stratégie social média pour définir les plateformes sur lesquelles vous vous lancerez, mais également la manière dont vous les investirez. On ne peut pas se lancer de partout en même temps, de plus, les plateformes ne touchent pas toutes les mêmes publics, ne privilégient pas toutes le même type de contenu et format, ni les mêmes domaines d'activités. Ainsi, il vaut mieux faire une comparaison des réseaux sociaux existants , du marché qu'ils contiennent, des médias et thèmes à privilégier. Ainsi, vous pourrez déterminer les 3 (au maximum quand on se lance) premières plateformes à investir, sur lesquelles vous ferez en sorte d'être à l'aise et régulier, avant de vous lancer sur d'autres réseaux sociaux. Pour vous développer au mieux, vous pouvez vous former en ligne et gratuitement sur ces plateformes, à l'aide de tutoriels, de cours et de formation, afin d'optimiser au mieux votre utilisation des différentes fonctionnalités proposées. Définir un ou plusieurs calendrier éditoriaux En fonction du nombre de plateformes que vous avez décidé d'investir, il est intéressant de réaliser un ou plusieurs calendrier éditoriaux. Si vous aimez condenser les informations sur un seul et même tableau de bord, alors il est intéressant de réaliser un calendrier éditorial général sur lequel vous regrouperiez l'ensemble de vos plateformes. Vous pouvez voir un exemple de calendrier éditorial de ce type en cliquant sur cette phrase. Vous pouvez également réaliser plusieurs calendriers éditoriaux, pour en créer un par plateforme que vous utiliseriez. Je vous propose un exemple de calendrier éditorial pour Instagram, et un exemple de calendrier éditorial pour blog Ces calendriers éditoriaux vous permettront de visualiser l'ensemble du contenu à créer pour chaque plateforme, et de gérer la création de votre contenu pas à pas, en ayant une vue globale des plateformes, des médias, des dates. Le calendrier éditorial permet de se décharger mentalement, de planifier son contenu à l'avance donc d'être plus régulier, de créer du contenu de meilleure qualité, plus harmonisé, et d'être finalement plus productif et efficace. Créer beaucoup de contenu qualitatif et original La création du calendrier éditorial demandera et permettra la création de beaucoup de contenu qualitatif et original, c'est l'un des piliers du métier d'influenceur : la création de contenu. En fonction des thèmes choisis, des objectifs visés et des besoins de vos auditeurs, alors vous devrez créer du contenu à la fois original et unique, à la fois qualitatif visuellement. Un contenu d'une bonne qualité, dans le fond et dans la forme, et qui dans certains cas (Comme Instagram ou Tiktok) doit être réfléchis en prenant en compte l'ensemble des posts avant même d'en créer un seul. En effet, sur ces réseaux, les posts composent une mosaïque sur le profil, et doivent être harmonisés dans leur ensemble au niveau visuel pour créer une belle vitrine sur votre profil. Il est indispensable de réfléchir à une identité visuelle globale avant de commencer à créer votre contenu. Faites un brainstorming de vos idées, toutes ne sont pas bonnes. N'hésitez pas à tester plusieurs types de mise en page, à demander l'avis de vos abonnés et à surveiller les statistiques de chaque post pour en analyser la visibilité et les résultats. Si vous n'avez aucune connaissance en matière de création de contenu (photo, montage, dessin, vidéo...) ni aucun logiciel ni application de création ou de retouche, alors il est indispensable que vous commenciez à vous former et que vous découvriez des outils pour vous aider. Vous pouvez commencer par découvrir Canva pour les créations visuelles de tous types. En effet, une fois la communauté constituée et les demandes de marques qui affluent pour collaborer avec vous, vous devrez pouvoir mettre en avant des produits pour pousser vos abonnés à passer à l'achat, vous devrez donc connaître les bases de la création visuelle, pour faire de belles photos, de belles vidéos, et mettre en valeur les marques avec lesquelles vous travaillerez. Être régulier et fédérer la communauté Être influenceur, ce n'est pas que de la création de contenu, c'est également beaucoup de régularité, donc une créativité débordante, et une force de proposition inépuisable. Il s'agit aussi de fédérer une communauté, de réussir à intéresser des internautes, de réussir à les faire réagir, de les fidéliser, et de concrètement, les influencer vis à vis des produits que vous recommandez ou des causes que vous soutenez. C'est un vrai métier que de savoir parler à une audience, de savoir créer un lien, de maintenir des limites tout en étant suffisamment abordable pour que les abonnés se sentent considérés. C'est comme une relation client, mais beaucoup plus détendue. Cela demande de nombreuses qualités, notamment la courtoisie, l'écoute, la considération et le respect de chacun quelles que soient ses convictions. Cela demande d'imposer des limites, et de créer tout de même un lien fort avec son audience. Être patient et beaucoup travailler Devenir Influenceur, cela demande d'être patient et de travailler énormément. Les premiers revenus peuvent mettre beaucoup de temps à arriver, il vous faudra surement constituer une audience de plusieurs dizaines de milliers d'abonnés pour que les revenus commencent à devenir plus réguliers. Au début, les marques proposent davantage des échanges de publicités contre produits. Vous serez énormément dépendant des différents algorithmes et des résultats de vos publications, qui influeront sur le prix de vente de vos prestations de marketing d'influence. Ainsi, on peut travailler pendant plusieurs années pour le plaisir et les gentils messages de ses abonnés, sans jamais générer suffisamment de revenus pour être rentables. De plus, plus les années passent, plus le nombre de comptes ayant +10 000 abonnés est grand, plus la concurrence est difficile, et plus les tarifs sont mis à rude épreuve. Le nombre de fakes influenceurs réduit également la crédibilité de ceux qui méritent leur place, généralement non déclaré, ils cassent également les prix du marché et bien que ne permettant aucune rentabilité aux marques, les attirent grâce à leurs prix attractifs. Ainsi, lorsqu'on travaille pour devenir influenceur, il vaut mieux se dire que l'on ne le deviendra pas ! Il vaut mieux travailler une offre de vente de produits ou de prestation de service devenir expert de son domaine et être suivi par une large communauté, que de vouloir uniquement se baser sur les avantages générés par les partenariats avec des marques pour vivre. À moins de passer dans une émission de téléréalité, ou de rentrer dans une agence connue, il y a peu de chance de devenir rapidement un influenceur qui gagne bien sa vie ! Vous êtes à présent arrivé à la fin de cet article, ne perdez pas espoir, consultez nos autres articles sur les réseaux sociaux, et surtout, pensez à vous former, par exemple grâce à notre formation Instagram ou à nos formations Marketing Digital.

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